14 juillet 2007: la fête de l’Europe

En ce 14 juillet 2007, jour de fête nationale, Nicolas Sarkozy, président de la République française, a déclaré: “C’est la fête de l’Europe“.

En ce 14 juillet 2007, jour de fête nationale, Nicolas Sarkozy, président de la République française, a déclaré: “C’est la fête de l’Europe“.
juillet 14th, 2007 à 22:57
Comme le grand Edmund Burke, méditant sur l’abattre de la Reine de France, écrit dans ses Reflets sur la Révolution en France,
“…[L]ittle did I dream that I should live to see disasters fall upon her in a nation of gallant men, in a nation of men of honour, and of cavaliers. I thought ten thousands swords must have leaped from their scabbards to avenge even a look that threatened her with insult. But the age of chivalry is gone. That of the sophisters, economists and calculators has succeeded; and the glory of Europe is extinguishedfor ever.”
Dans les événements sordides qui a commencé sur juillet 14e, 1789 Burke a vu seulement une philosophie barbare qu’il a déclarée être : “…the offspring of cold hearts and muddy understandings.”
La France jamais s’est relevée du fanatisme et la barbarie de la Révolution, et ceux qui ont essayé ranimer la grandeur qui était France tout a été consigné à l’oubli par ceux qui la vue calme la Terreur comme une expérience éclairée dans l’histoire de la nation.
Peter Paul Witonski
juillet 17th, 2007 à 23:23
Permettez moi de citer (je suis Roumain) les paroles de Corneliu Codreanu, le chef du mouvement d’extreme droite roumaine des anees ‘30, mouvement politique et national appele “La Legion de l”archange Michel” ou “La Garde de Fer”. Codreanu a fait ses etudes en France, il y a passe son doctorat en sciences juridiques. Dans ses memoires, il temoigne son admiration pour la France et pour le peuple francais mais, precise-t-il, (il s’agissait des anees 30), “la France du chevalier Bayard, pas celle de Leon Blum !”. Ces mots disent tout.
Je ne sais pas si le 14 juillet, c’est la fete de l’Europe ou non. En tout cas - et je mettre l’accent sus cette idee - l’Europe que nous aimons, l’Europe que nous admirons et - pourquoi pas - l’Europe que nous admettons, c’est “une Europe dea patries” (de Gaulle) et une Europe nee sur la culture greco-romaine et sur les fondaments de la religion chretienne (soit-elle romano-catolique ou greco-ortodoxe), sur le respect des traditions nationales.
Et tout cet “empire acefale” - L’Union Europeenne - ne va pas durer.
C’est mon opinion.
Et pas seulement la mienne.