Notre anti-européisme (2): le vrai visage des “démocrates” qui nous gouvernent
Le chef de l’Etat était interrogé sur les déclarations de Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d’Etat aux affaires européennes, qui a suggéré mardi, à titre personnel, la suppression de l’article 88-5 de la Constitution obligeant le président de la République à soumettre à référendum tout futur élargissement de l’Union européenne.
“Il a exprimé une idée, d’autres exprimeront d’autres idées“, a répondu M. Sarkozy lors de sa conférence de presse avec le premier ministre hongrois, Ferenc Gyurcsany.
“Quand Edouard Balladur aura rendu son rapport, j’aurai l’occasion de prendre position moi-même“, a-t-il ajouté. La remise du rapport est prévu avant le 1er novembre.
L’article en question stipule que “tout projet de loi autorisant la ratification d’un traité relatif à l’adhésion d’un Etat à l’Union européenne et aux Communautés européennes est soumis au référendum”. Une obligation introduite dans la Constitution en mars 2005, sous la présidence de Jacques Chirac, qui doit s’appliquer à toutes les adhésions après celle de la Croatie, prévue vers 2010, et donc tout particulièrement à celle de la Turquie.
Source: Le Monde
septembre 16th, 2007 à 0:48
bien sûr, ce serait une trahison que d’entériner les déclarations de M. Jouyet.
Que fera Nicolas Sarkozy?
Pouvons nous être inquiets?
méfiance et vigilance s’imposent
septembre 21st, 2007 à 16:00
La Position de Sarkozy n’est en rien surprenante ce type est un menteur et un arriviste dont le discourt électoral prétendument droitier n’avait pour but que de faire voter les bourgeois sécuritaires favorables au front national pour lui.
L’adhésion de la Turquie est en marche parce que c’est le désir secret des ploutocrates financiers et grands patrons. En provoquant une immigration massive musulmane dans notre pays ils pourront ainsi exercer une pression forte sur les salaires et détruire un peu plus notre culture en la remplaçant petit a petit par une fausse démocratie, mercantile anglo-saxonne
Voila ce qu’ils font, parce qu’ils se foutent bien de la démocratie, de la liberté, de vous en un mot. Tout cela est fait une fois de plus au nom du profit, de l’argent, de l’écrasement des autres.
Il est temps que nous dépassions nos différences. Il est temps que royaliste, nationaliste frontiste, nationaux bolcheviques, souverainistes, indépendantistes s’unissent contre la bureaucratie et la ploutocratie européenne. Descendre dans la rue ne suffit pas. Il faut nous organiser en cellule de réflexion. Par quartier, Par ville. Par commune. Créer un réseau. Opérer constamment contre le système de manière active. En bref leur pourrir la vie par notre omniprésence.