Archive pour décembre 2007

On remet ça

Samedi 29 décembre 2007

Nouveau rebondissement dans la vie privée de notre « président » : aucune réaction ne serait nécessaire s’il n’était habitué à s’en servir comme de couverture médiatique pour mener des actions politiques discutables en paix. Cette fois-ci, il n’est pas trop difficile de voir ce qu’il veut cacher. Certains suggèrent l’impopularité de Kadhafi, je m’insurgerais plutôt contre le silence général des médias et des politiques sur le « mini traité », ou « traité simplifié »
Le traité de Lisbonne n’est aucun des deux. Il n’est pas mini, puisque qu’il reprend, de l’aveu même des signataires, quasiment l’intégralité de la Constitution rejetée en 2005. Et il n’est pas simplifié, au contraire. Il a été complexifié à loisir pour le rendre illisible par les citoyens lambda curieux !
Ce qu’on essaye de nous faire passer de force, c’est que Monsieur Sarkozy (et les autres chefs d’Etat européens) savent mieux que les 55% de Français qui ont voté contre ce texte ce qui est bon pour eux. Nous ne sommes pas vraiment démocrates, mais il est également difficile d’avoir confiance en la politique du clown qui sévit à la tête de l’Etat en ce moment. Le fiasco de la visite de Khadafi, qui n’a même pas rapporté l’argent annoncé par Sarkozy mais qui a ridiculisé la France ; les félicitations à Poutine au moment où celui-ci suscite beaucoup de critiques (dont certaines sont fondées) de la part de tous les autres chefs d’état, l’attachement à la libération d’une personne de façon privilégiée, Ingrid Betancourt, qui peut conduire au scandale de la libération de terroristes du Farc et à leur accueil en France…tout ça n’est pas l’idée que nous nous faisons de la grandeur de la France et du respect de son peuple.
Regardons donc par nos propres yeux : l’Union Européenne, par ses lois et ses commissions, contraint déjà plus qu’il n’est acceptable notre politique nationale. Sarkozy peut faire des discours pour le pouvoir d’achat ou la protection du travail, c’est l’Union qui « demande » aux gouvernements d’assouplir les contrats, et elle a de nombreux leviers pour fixer les taxes . On peut être pour ou contre l’avortement, mais en définitive c’est l’Union qui en a décidé : un médicament vendu dans des pays de l’Union doit pouvoir l’être dans les autres, la pilule abortive doit donc être vendue. On peut défendre la conception de l’agriculture que l’on souhaite pour la France, ce sera toujours celle qui verse les subventions, l’UE, qui décidera du sort des agriculteurs.
Nous n’avons quasiment plus de marge de manœuvre pour mener un politique nationale. Il est écrit, voté, appliqué, que le droit de l’Union Européenne prévaut sur toutes les lois nationales des pays membres. Si la « haute autorité » européenne pour les affaires étrangères décide de notre attitude internationale et que les exemples cités plus haut sont institutionnalisés par le traité de Lisbonne, l’indépendance, la souveraineté de la France seront réduites à zéro. Peut-on laisser le parlement prendre une telle décision ? Non. C’est pourtant ce qu’il s’apprête à faire en votant le texte le 4 février
Il serait impensable de ne rien faire face à cette menace. Tout militant motivé pour participer à la campagne de l’AF est le bienvenu. Sinon, il y a plus simple et moins coûteux en temps : inscrivez vous aux groupes dénonçant le traité sur facebook (un début pour recruter si une manif s’organise), faites du mailing, du phoning, alertez vos amis , écrivez dans le courrier des lecteurs des journaux gratuits, envoyez des liens vers cet article… Il faut sortir les Français de leur torpeur et faire le travail d’information que ne fait pas le gouvernement.
Que Monsieur Sarkozy fasse ce qu’il veut de sa réputation et de celle de Carla, peu nous importe. Mais de grâce, qu’il épargne la France et ne la vende pas à l’Europe !

Mlle Perçy

bientôt….

Vendredi 28 décembre 2007

Elargissement de l’Union Européenne, triomphe du crime.

Jeudi 27 décembre 2007

Sans trop de bruit, l’Union Européenne continue de se “construire”. Le 21 décembre, 9 nouveaux pays (Estonie, Lettonie, Lituanie, Pologne, République Tchèque, Slovaquie, Hongrie, Slovénie et Malte), ont rejoint l’espace Schengen. Le traité de Schengen permet la « libre circulation des biens et des personnes » ce qui en langage courant veut dire que de Calais à Narva, les putes, les proxos, les dealers, les trafiquants d’armes, les pédophiles, les braqueurs ou les joueurs d’accordéons pourront se balader librement et commettre leurs méfaits sans risquer d’être inquiétés par les douaniers. Bien sur, pour José Manuel Barroso, président de la commission européenne c’est une
«chance pour ceux qui vivent, circulent et font des affaires en Europe».
Une minorité de ploutocrates apatrides décident pour les nations. On arrive maintenant à l’aberration d’un “pays” de 400 millions d’habitants, avec des disparités économiques et culturelles titanesques sans aucun moyen de contrôle interne (excepté les “douanes volantes”). Situation que même la défunte Union soviétique ne connaissait pas, car elle n’avait pas été suffisamment folle pour abolir ses frontières intérieures.
Concrètement, nos frontières ont été repoussées des portes de l’Allemagne aux portes de la république tchèque (ce qui n’était déjà pas formidable), jusqu’à aujourd’hui aux portes de la Russie ! On imagine l’état des frontières à l’est de l’Europe, on imagine aussi l’aubaine pour les mafias d’étendre sans risque leur champ d’action. L’ouverture des frontières, c’est la capitalisation de la criminalité et une mutualisation de la misère. Les seuls qui en profitent, ce sont les multinationales et le crime organisé, mais aussi l’immigration clandestine. Schengen c’est la possibilité de délocaliser à tout va, d’user du travail clandestin, de disséminer l’argent sale,mais aussi de multiplier par 24 ces chances de rentrer en Europe et de se faire “légaliser”.
Rappelons que lorsque Zapatero avait régularisé presque un million de clandestins, ils se trouvaient ainsi en règle non seulement en Espagne, mais aussi en France, en Allemagne, en Italie…
Nous avons la faiblesse de croire que la possibilité d’obtention d’un permis de séjour en France n’a pas à être décidée à Vilnius ou à Bratislava.
Devant cet état de fait, il est à parier (ils le font déjà avec l’adoption du « mini traité ») que nos libéraux apatrides réclament plus d’Europe, une Europe encore plus politique, plus efficace pour enrayer la criminalité tout en protégeant le marché. Plus de surveillance, pour observer et gérer les flux.
Lorsque la vieille nation France, finira de mourir, les peuples de France, livrés aux mains des barbares finiront d’être libre pour devenir des esclaves, ainsi la nation mortelle et défunte, disparaîtra sans aucune chance de se relever : Paris comme Rome sera détruite.

L’article 88-5 de la constitution sera aboli… en faveur de la Turquie !

Jeudi 27 décembre 2007

L’avant-projet de loi sur la réforme de la Constitution française en vue de l’adoption du “mini-traité” européen de Lisbonne, véritable clone de la Constitution eurofédéraliste de Giscard prévoit bien de supprimer l’article 88-5 de la Constitution française: il prévoit l’obligation pour le Président de la République de consulter les citoyens par référundum sur toutes les futures adhésions à l’Union, après la modification cosntitutionelle du le 25 février 2005 par le Sénat et l’Assemblée nationale, réunis en Congrès à Versailles. Ce “cadeau” nous avait été laissé par Chirac en vue de l’adhésion de la Turquie, puisqu’il ne concernait ni la Croatie, ni la Roumanie, ni la Bulgarie…

“Les promesses n’engagent que ceux qui y croient…” disait Pasqua, le “parrain” de Sarkozy… Vous aurez et la Constitution eurofédérale, libérale et mondialiste et la Turquie… pillié de l’Otan, ennemi héréditaire de la Russie et principal allié des Américains et d’Israël dans la région Méditéranée.

Nos Maîtres : Henri Vaugeois

Jeudi 27 décembre 2007

« Qui n’a pas connu Henri Vaugeois n’a pas connu l’apôtre politique en fusion. Il n’avait qu’un objet : le retour du roi, que deux passions : le duc d’Orléans et Maurras. »

C’est ainsi que Léon Daudet commence le beau portrait qu’il a laissé de Vaugeois dans Vers le Roi. Ce descendant d’un conventionnel régicide était né à Laigle en 1864 ; agrégé des lettres, professeur de philosophie, on pouvait le classer sans difficulté au centre gauche comme Maurice Pujo avec qui il se lia d’amitié quelques années avant la création de l’Action française.

C’est avec Pujo qu’il créa un premier Comité d’Action française le 8 avril 1898, qui n’eut pas de suite avant la réunion de 20 juin 1899 où Vaugeois présenta l’Action française au public nationaliste. Devenu royaliste dès la fin de l’année 1900 à la suite de ses discussions avec Maurras, il se fit dès lors un défenseur et un promoteur acharné de la monarchie et du duc d’Orléans qu’il rencontra à Carlsruhe en octobre 1907. Il fut l’un des artisans de l’adhésion à l’Action française de Léon Daudet en 1905.

Directeur de la revue d’Action française depuis sa création en 1899, premier président de la Ligue d’Action française créée en 1905, il travailla à la royalisation du pays aussi bien intellectuellement qu’en structurant le mouvement royaliste. Il exprimait la nature de son combat en ces termes : « Par tout le territoire, nous voulons créer un mouvement d’opinion qui soit assez intense pour susciter, le jour venu, des hommes de coups de main. » « Les remèdes devront être héroïques », devait-il un jour ajouter.

Vaugeois symbolise parfaitement l’évolution de la jeune Action française du patriotisme républicain vers le nationalisme intégral et la monarchie. Au lendemain de sa mort, en 1916, Maurras devait le saluer ainsi : « Ce que vous voyez de tout ce mouvement d’idées florissant de part et d’autre dans l’A.F., ce redressement des esprits, cette réforme des doctrines, la renaissance d’un patriotisme ardemment et méthodiquement raisonné, il faut y saluer d’abord avant tout l’œuvre de Vaugeois. Il a eu des collaborateurs, des compagnons d’armes. L’initiateur ce fut lui. »

C’est chez Vaugeois qu’il faut chercher, avant de la trouver chez les premiers camelots du Roi, la synthèse de doctrine et d’action qui fit et fait encore l’Action française. Il en fut l’âme première.

L’Action Française 2000- Numéro hors-série - Printemps 1999

Henri Vaugeois (1864-1916) était un militant nationaliste français et le cofondateur de la Revue d’Action française (1899) avec Maurice Pujo.

Henri Vaugeois était un professeur de philosophie de centre gauche, républicain, descendant d’un conventionnel régicide. Il appartient à une cercle d’intellectuels de gauche, l’”Union pour l’action morale”, qui prit parti pour la défense du capitaine Dreyfus. À ce moment, par nationalisme, Henri Vaugeois et Maurice Pujo quittèrent ce cercle pour fonder, le 8 avril 1898, le premier Comité d’Action française qui deviendra l’Action française.

Forez en force !

Mercredi 26 décembre 2007

Joyeux Noël

Lundi 24 décembre 2007

Chronique de la dictature ordinaire

Vendredi 21 décembre 2007

J’ai rarement l’occasion de « regarder » le journal gratuit 20 minutes, mais dés que j’ai l’occasion, j’en profite pour le feuilleter, histoire de « prendre la température » et voir ce que les financiers veulent nous faire avaler comme couleuvres. Je dois avouer que la parution d’hier jeudi 20 décembre 2007 est assez instructive sur ce que l’avenir semble nous promettre.

A la page 6, une page entière est consacrée à la cyber criminalité. On y apprend qu’une « loi d’orientation et de programmation pour la Sécurité intérieure » qui sera présentée début 2008 au conseil des ministres « pourrait autoriser les enquêteurs de police et de gendarmerie à installer des logiciels espions sur les ordinateurs ».
Bien entendu, tout ceci devra être encadré par un juge d’instruction et faire l’objet d’une autorisation de la CNIL et du conseil d’Etat. Cependant, terrible aveu, on apprend quelques lignes plus loin que cette pratique est déjà faite « dans le domaine du renseignement, malgré l’interdiction de le faire ». Comment est-ce possible, la police enfreindrait la loi ?

Encore plus loin, on reconnaît que plus qu’un problème technique, c’est un problème sociétal qui s’annonce « qui [peut] aussi faire tomber toutes les barrières de la vie privée »….. Oups, le mot est lâché, plus de « vie privée ». Ce que les dictatures du XXe siècle n’ont jamais réussi à faire, n’ont même pas pu imaginer dans leurs rêves les plus fous, notre démocratie « évoluée » du XXIe siècle se félicite de pouvoir le faire accepter, et ce, par voie parlementaire.

Il est vrai qu’après la mascarade pseudo-démocratique de la constitution européenne, on peut s’attendre à tout de la part de ces traîtres. Dans l’article au dessous, on apprend que les deux méthodes pour entrer dans un ordinateur sont, soit à distance à l’aide d’un logiciel espion, soit en allant « de manière discrète, consulter le contenu d’un ordinateur, directement chez les suspects ». On s’approche des pires ouvrages de science-fiction et d’anti-utopies.
« Mais, si l’on à rien à se reprocher ? », me direz vous. VOUS, n’avez rien à vous reprocher. Mais qui sait si la police ELLE, n’a pas quelque chose à vous reprocher ?

Le film d’horreur ne s’arrête pas là. Page 8, « l’école obligatoire dés 3 ans » ( au programme de Ségolène Royal, pour ceux qui l’auraient oublié)… Quand on sait ce qui s’y passe. Pour l’instant, ce n’est qu’un rapport qui a été remis à Xavier Darcos, mais rapport qui doit cependant donner lieu à des mesures dés le début 2008. Mesures qui auraient pour but « d’éviter que les parents aient LE CHOIX, selon les jours d’envoyer ou non leurs enfants à l’école ». Parents, remettez vos enfants à l’Etat, il s’occupe de tout ! Quand on voit comment il gère, au choix le budget, la délinquance, l’immigration et l’éducation, c’est vrai que ça donne envie.

Enfin, page 12, deux articles ont retenus mon attention : une brève discrète, signalant de la « prison avec sursis pour un anti-ADN », un faucheur d’OGM ayant refusé de donné son ADN après une condamnation s’est vu condamner à deux mois avec sursis. Rappelons qu’initialement l’empreinte génétique était réservée aux délinquants sexuels… Puisqu’on vous dit que vous n’avez rien à vous reprocher.

Le dernier article est assez significatif de l’évolution de la politique française, on se croirait dans un mauvais remake de La Guerre des Etoiles. « Nicolas Sarkozy pourra parler au parlement ». Même la gauche semble s’insurger faiblement, craignant pour la séparation des pouvoirs, mais trouvant simplement que le projet « n’est pas acceptable en l’état ». Sous entendu, d’accord sur le principe, mais on peut pas baisser le pantalon tout de suite. Vous aviez dit opposition ? Le président à l’assemblée ou au Sénat, c’est la fin de son « immunité médiatique » lui permettant de garder de la distance et gérer la situation en cas de crise gouvernementale. Plus de stabilité, plus de permanence de l’Etat. Comme sans s’en apercevoir, Rome un jour est passée de la république à la dictature, la France est sans doute à la veille (ou peut être même à l’aube) d’y basculer à son tour.

C’est pourquoi, nous le disons haut et fort, la seule vraie opposition est royaliste. La solution n’est pas dans les partis à genoux quoi qu’ils disent devant Bruxelles et l’Elysée, la seule solution est institutionnelle. Oui, nous sommes royalistes, parce que nous voulons une France « hérissée de libertés » concrètes et réelles, parce que nous refusons un Etat centralisateur et oppresseur, parce que comme l’Etat n’a pas à avoir peur des Français, les Français n’ont pas à avoir peur de l’Etat. Nous sommes pour les libertés et le revendiquons, nous ne nous laisserons pas faire, « Ils ne nous auront pas, ils ne nous auront pas vivants » (G Bernanos)

Charvet

L’esprit de barricade

Vendredi 21 décembre 2007

Léon Daudet

Vendredi 21 décembre 2007

Rien ne pouvait dans sa jeunesse laisser croire que Léon Daudet deviendrait l’une des figures les plus significatives de l’Action Française et l’un de ses principaux chefs.

Né en 1867 à Paris, fils du très républicain Alphonse Daudet il rencontra des personalités, par le biais de ce dernier, tels que Flaubert, les Goncourt, Drumont (etc.) et se marie en 1891 avec la petite-fille de Victor Hugo. Il collabore à des journaux comme “La Libre parole” de Drumont. Il commence à s’éloigner des Républicains au tournant du siècle.

Sa rencontre avec Charles Maurras est décisive et en 1904, il publie dans le Gaulois une profession de foi monarchiste : « Le roi seul peut être un arbitre , parce qu’il n’a personne à ménager. L’hérédité du pouvoir suprême évite des querelles répétées, des dépenses vaines, une perte de temps, et l’épuisement par corruption. Une restauration monarchique est fatale, non certes parce que nous le voulons, mais parce que la nature et la forme de nos sociétés l’exigent de plus en plus, sous peine de mort ! ». Il écrit avant 1914 des articles prophétiques ; il se consacre pendant la guerre à l’union sacrée que prône l’AF et soutient l’arrivée au pouvoir de Clémenceau.

En 1919, cet antiparlementarisme est élu député royaliste, avec 29 de ses confrères de province. L’AF juge que les circonstances justifient une participation à la Chambre : elle dénonce le traité de Versailles et fait un bel effort de campagne contre le socialisme. Le programme social de l’AF propose la création pour chaque profession de conseils mixtes fixant librement les conditions de travail, la participation obligatoire des ouvriers aux bénéfices des entreprises et le droit de grève professionnelle ; elle s’inspire des principes du catholicisme social de La Tour du Pin. Léon Daudet écrira d’ailleurs Le stupide XIXè siècle, critique percutante du libéralisme.

Daudet est un orateur incomparable, que ses adversaires redoutent pour son ironie mordante. Il commence à s’éloigner dés 1923 de Poincaré à qui il avait donné son soutien constant, et son mandat de 4 ans lui laisse une impression d’échec. C’est l’assassinat de son fils Philippe en novembre 1923, alors âgé de 14 ans, qui le dégoûte définitivement du régime ; il sera condamné pour avoir poursuivi en justice ses assassins, ce qui offrira aux Parisiens une évasion brillante organisée par une ruse des Camelots. Il reviendra de son exil en Belgique en 1930. Léon Daudet était malgré ces malheurs un bon vivant, disciple de Rabelais, que tout intéressait, comme les humanistes ; il était bon et charitable, bien que polémiste. Il a écrit aussi de nombreux romans et mémoires (Paris vécu, le Bréviaire du journalisme). Je lui laisse la parole pour conclure : « Personne n’a le droit, quand il a entrevu une fois la vérité, religieux ou politique, de s’y soustraire, sous le fallacieux prétexte qu’il est difficile de l’obtenir ! ».

Mlle Percy

[Rennes]Cercles d’étude

Mercredi 19 décembre 2007

La prochaine rencontre de l’AF sur Rennes se déroulera le 19 décembre
à 17h30 - 18h au St Melaine, Rue St Melaine.

[CJB-Paris] Café politique de fin d’année du 20 décembre 2007

Mercredi 19 décembre 2007

Jeudi 20 Décembre 2007
Le Cercle Jacques Bainville aura l’honneur d’avoir à ses côtés F-X qui parlera du thème :
De Marx à la crise des subprimes : Enjeux économiques

Au News Café 78, rue d’Assas Rdv 19h30

Le cercle sera suivi d’un pot de Noël.

Venez nombreux.

www.cjb-assas.new.fr

Citation du jour

Mercredi 19 décembre 2007

« La Monarchie n’a jamais toléré les féodalités qui la dépassent. Pas plus celles des féodaux de l’épée que celles des féodaux de l’argent. Ne relevant ni des élections ni de la presse, son autorité vient de la naissance et non de la finance. Elle est le seul régime indépendant des puissances d’argent. Elle peut donc les courber sous sa loi. »

Henri d’Orléans, Comte de Paris et Duc de France

Pour un syndicalisme paysan : le serment

Mercredi 19 décembre 2007

Voici des extraits significatifs du serment du paysan de la Coordination rurale.
Il est riche quant à ses implications politiques et métaphysiques… à lire et à méditer.

Ici même, nous vous parlerons prochenement des AMAP (associations pour le maintien d’une agriculture paysanne).

« Au nom de tous nos ancêtres paysans qui, de siècle en siècle, ont bâti nos pays et façonné leurs merveilleux paysages, je m’engage sur l’honneur à cultiver en bon père de famille.

Pleinement conscient d’être le gérant d’un patrimoine vital pour l’humanité, je m’efforcerai, en toute raison, de conserver la fertilité de la terre nécessaire à la vie des générations futures.

Convaincu de la noblesse et de l’utilité de mon métier, indispensable pour nourrir les hommes, je l’exercerai en pleine responsabilité. En toutes circonstances je m’efforcerai de produire une nourriture saine. Sans jamais cesser de m’émerveiller, je cultiverai la vie avec respect, observant, m’instruisant et m’entourant de conseils avisés pour utiliser le progrès avec discernement.

Entrepreneur libre et responsable, les lois de la nature, que par mon métier j’entretiens, seront mes limites. Elles sont source de sagesse et l’origine de notre bon sens paysan, valeur qui caractérise nos pays dont nous sommes les racines. J’offrirai ainsi, gracieusement à tous la possibilité de partager mon enthousiasme devant la beauté de nos campagnes.

Si je reste fidèle à mon serment puissè-je vivre dignement de ma profession et bénéficier du respect auquel mon métier, le plus utile entre tous, donne droit. Mais si je deviens parjure, qu’un sort contraire m’arrive ! »

[Paris] Cercle du vendredi 21 décembre

Mardi 18 décembre 2007

Vendredi 21 décembre 2007 à partir de 19h15
Conférence d’Alexandre Apreval sur “la bombe A. selon Günther Anders”
10 rue Croix-des-Petits-Champs 75001 Paris
M Palais Royal ou Louvre Rivoli. Le cercle sera suivi du verre de l’amitié.

entrée libre.

Comme en 1929 !

Mardi 18 décembre 2007


Dans une interview au Journal du Dimanche du 16 décembre intitulé « Nous risquons une crise de 1929 », Jacques Attali, éminence grise de François Mitterrand et désormais de Nicolas Sarkozy, qui lui a confié la présidence de la “Commission pour la croissance”, “pronostique” une crise la finance mondiale.

« Aujourd’hui, dit il, le grand mouvement, c’est le déclin relatif des Etats-Unis ». Et bien que « son remplacement par un autre cœur, indien ou chinois, n’est pas pour demain », les « Etats-Unis » dit-il, à juste titre, « font la démonstration d’un extraordinaire aveuglement devant leurs problèmes. La campagne électorale qui commence ne donne pas le sentiment qu’ils veulent réagir. Ils vont donc au devant d’une récession très profonde qui n’épargnera pas l’Europe ».

“Nous sommes au bord d’une récession », « crise de subprimes » - les crédits hypothécaires accordés à des ménages américains insolvables - a « détruit, en quelques mois, des richesses égales à 10 % du PIB mondial, soit 4.000 milliards de dollars, c’est-à-dire 50 fois plus que les pertes générées dans les industries de pointe par l’explosion de la bulle Internet. » « Les subprimes sont révélateurs des excès des marchés financiers, qui ont crée des montages diaboliques afin de mutualiser leurs risques au détriment des plus pauvres ».
« Attali souligne que cette crise n’est pas cantonnée au secteur du logement, car elle révèle que les banques ont re-prêté leurs prêts à n’importe qui, pour les racheter ensuite beaucoup plus cher. C’était à la mode. Devant la révélation de la folie que cela représente, on est passé, en une semaine, de l’euphorie à la panique : plus personne ne prête à personne. Plus aucune banque ne prête à une autre banque. Et si les banquiers continuent à paniquer, nous risquons une crise de 29. D’ailleurs, aux Etats-Unis et ailleurs, certains grands patrons de la finance me disent en privé : « Nous sommes en 1928 ». (Journal du Dimanche)

Citation du jour

Mardi 18 décembre 2007


“Les gouvernements ne peuvent vivre sans principes et sans idées, et, de plus en plus, les principes et les idées se retirent de la République, la laissant à l’état de matière sans cerveau, animée de mouvements désordonnés”.

Jacques Bainville

Vous les croyez disparus…?

Lundi 17 décembre 2007

Seize pays regrettent la disparition des « symboles de l’Union » qui figuraient dans le défunt projet de Constitution européenne (article I-8). Au cours des ultimes travaux de finalisation du traité de Lisbonne, qui sera signé jeudi 13 décembre, ils ont décidé, à l’initiative de l’Allemagne, de lui adjoindre une “déclaration” (la numéro 52e) dans laquelle ils affirment « que le drapeau représentant un cercle de douze étoiles d’or sur fond bleu, l’hymne tiré de “l’Ode à la joie” de la Neuvième symphonie de Ludwig van Beethoven, la devise “Unie dans la diversité”, l’euro en tant que monnaie de l’Union européenne et la Journée de l’Europe le 9 mai continueront d’être, pour eux, les symboles de l’appartenance commune des citoyens à l’Union européenne et de leur lien avec celle-ci ».

Cette déclaration — « qui n’a pas de valeur juridique propre »— a été signée par la Belgique, la Bulgarie, l’Allemagne, la Grèce, l’Espagne, l’Italie, Chypre, la Lituanie, le Luxembourg, la Hongrie, Malte, l’Autriche, le Portugal, la Roumanie, la Slovénie et la Slovaquie. Qui ne l’a pas signé ? Outre les deux pays du « non », la France et les Pays-Bas, la Grande-Bretagne, l’Irlande, le Danemark, la Finlande, la Suède, la Pologne, la Tchéquie, l’Estonie et la Lettonie.

Le traité de Lisbonne: un “singe” constitutionnel

Lundi 17 décembre 2007

Quatremer, le tambour de troupe de l’européisme, envoyé spécial de Libé à Bruxelles écrit, concernant le traité de Lisbonne « Il est clair que la plupart des dispositions du nouveau traité ne sont qu’une reprise pure et simple de la défunte Constitution rejetée par les Français. Les défenseurs de l’option référendaire nous expliquent donc que l’ont veut faire entrer par la fenêtre un texte que les Français ont sorti par la porte. Mais voilà : le traité de Lisbonne n’est pas la Constitution. Même si le chimpanzé et l’homme partagent 99 % de leurs gênes, le chimpanzé n’est pas l’homme.»

Travailler plus, pour gagner plus et consommer plus ?

Lundi 17 décembre 2007

Alors que le 11 décembre dernier, un rapport du Conseil économique et social (CES) recommande de ne pas accorder de dérogation supplémentaire à l’ouverture des magasins le dimanche, le Sénat, adopte, dans la nuit du 13 au 14 décembre un amendement qui autorise les “établissements de commerce de détail d’ameublement” à ouvrir le dimanche.
Voici un éclairage sur la question du repos, dominical en particulier pour se faire un avis sur la remise en cause des jours fériés et la fermeture traditionelle des commerces le dimanche.
“C’est de là que découle la nécessité du repos et de la cessation du travail aux jours du Seigneur. Le repos d’ailleurs ne doit pas être entendu comme une plus large part faite à une stérile oisiveté, ou encore moins, suivant le désir d’un grand nombre, comme un chômage fauteur des vices et dissipateur des salaires, mais bien comme un repos sanctifié par la religion. Ainsi allié avec la religion, le repos retire l’homme des labeurs et des soucis de la vie quotidienne. Il l’élève aux grandes pensées du ciel et l’invite à rendre à son Dieu le tribut d’adoration qu’il lui doit. Tel est surtout le caractère et la raison de ce repos du septième jour dont Dieu avait fait même déjà dans l’Ancien Testament un des principaux articles de la loi : “Souviens-toi de sanctifier le jour du sabbat” (36), et dont il avait lui-même donné l’exemple par ce mystérieux repos pris aussitôt après qu’il eût créé l’homme: “Il se reposa le septième jour de tout le travail qu’il avait fait” (Rerum Novarum, Léon XIII)

Récidivistes : Agir avec la famille d’Anne-Lorrraine Schmitt

Lundi 17 décembre 2007

Extraits du communiqué de la famille :
“Très chers amis,
Nous sommes très sensibles aux multiples marques d’amitié et de soutien que vous nous avez adressé (…) nous vous exprimons notre vive reconnaissance, car ce sont vos lettres ou messages qui nous portent et nous permettent d’avancer. Encore merci. (…)

Maintenant nous acceptons de répondre aux questions de la presse pour que le sacrifice d’Anne - Lorraine ne soit pas vain et avant que les médias ne cessent de s’intéresser à son sort.
Un texte de loi tendant à empêcher les délinquants sexuels de récidiver va être soumis au parlement début janvier 2008. Nous proposons à tous ceux qui ont accepté de nous aider d’interpeller leur député (par tous les moyens etc…) par courrier, mail, appel TPH pour les sensibiliser à ce problème et leur faire savoir que l’opinion en a assez. Plus jamais cela !

Il ne s’agit pas de répression ou de vengeance mais de prévention.
Cette démarche est totalement apolitique (non-partisane ndlr) car nous estimons que la question du traitement des récidivistes devrait dépasser le clivage gauche - droite et susciter un vote à l’unanimité des groupes parlementaires.
Vous pouvez rediffuser ce texte.
Famille SCHMITT

Nous nous permettons d’ajouter que l’horrible crime qu’à constitué le meurtre d’Anne-Lorraine Schmitt soulève la question du sort des criminels et délinquants étrangers, ainsi que celle de l’échelle des peines, qui à été désarticulée par l’abolition de la peine de mort.
Quelle que soit l’opinion des uns ou des autres sur l’opportunité ou la moralité de la peine de mort, il est certain que son abolition (pour les criminels, les victimes mourant toujours autant), à conduit à l’abolition de la peine capitale, au sens étymologique, et partant à la désorganisation complète de la politique pénale. Aucune des promesses des abolitionnistes n’a été tenue, en particulier quant à la réclusion perpétuelle pour les crimes de sang.

L’attribut principal du roi est de rendre la justice, de châtier les méchants et de protéger les innocents…
La république des magistrates se complaît dans l’échafaudage de l’alibi “social” des criminels pour la plupart étrangers, souvent clandestins.
Nous demandons justice ! Qui nous la rendra, sinon le roi ?

[Cercle de Flore] L’euro-régionalisme contre les nations

Samedi 15 décembre 2007

Le Cercle de Flore, de la fédération Ile-de-France d’Action française, vous invite à son diner-débat, le mardi 18 décembre à 20 heures. Il recevra Pierre Hillard, qui traitera des “Euro-Régions contre les nations”, au restaurant “Casa Festa”,
16 rue Jean-Jacques Rousseau, 75001 Paris (M°: Palais-Royal)

Réservation : paris@actionfrancaise.net
contact: 06.26.52.20.85

L’auteur dédicadera son dernier ouvrage : La Marche irrésistible du nouvel ordre mondial.
“En ce début du XXIe siècle, le seul débris qui surnage après un siècle chaotique et tragique, c’est le mondialisme. Dans l’esprit de ses promoteurs, bien au-delà d’une coopération mondiale nécessaire et légitime, il s’agit d’abattre toutes les cloisons, et d’abord nationales, afin d’aboutir d’emblée à ce fameux village global décrit par le sociologue canadien Herbert Marshall Mcluhan. Le but est de créer de grands blocs géoéconomiques standardisés européens, nord-américains, sud-américains, asiatiques, etc., au sein desquels les nations seront broyées et dont la réunion constituera l’armature d’une gouvernance mondiale. L’aboutissement de ces ambitions longtemps prophétisées devra passer par des étapes bouleversant les structures politico-économiques des sociétés, qui ne seront pas sans conséquences militaires. D’ores et déjà, avec la mort probable de la Belgique, les réveils régionalistes en Espagne et en Italie, l’Europe de Bruxelles qui a programmé depuis longtemps la mise sous tutelle, sinon la destruction des nations, risque d’être exaucée dans ses entreprises au-delà de ses espérances.”

[Saint-Etienne-Forez] Cercle d’étude de fin d’année

Vendredi 14 décembre 2007


Vendredi 14 Décembre 2007
Saint-Etienne, à parir de 17h30

Cercle d’étude de fin d’année: “Luddites, canuts: cassons les machines !”

Un apéritif auquel sont conviés militants et sympathisants retracera l’année militante et sera suivi d’un cercle d’étude.
Rens: 06.98.63.89.35
srforez@gmail.com

Section Royaliste Forez

[Paris] Cercle du vendredi 14 décembre

Vendredi 14 décembre 2007

Vendredi 14 décembre 2007 à partir de 19h15
Conférence d’Adrien Charvet sur “Etre d’Action Française”.
10 rue Croix-des-Petits-Champs 75001 Paris
M Palais Royal ou Louvre Rivoli.

Le cercle sera suivi du verre de l’amitié.

entrée libre.

Rupture ?

Vendredi 14 décembre 2007

“La France n’était qu’en avance sur les autres pays dans son vote pour le non. La même chose arriverait dans tous les Etats membres si un référendum y était organisé”, car “il y a un gouffre entre les peuples et les gouvernements”
déclaration de N. Sarkozy à un groupe de parlementaires européens, Daily Telegraph

Propaganda de Bernays, le père des “relations publiques”

Vendredi 14 décembre 2007

« Le manuel classique de l’industrie des relations publiques », selon Noam Chomsky. Véritable petite guide pratique écrit en 1928 par le neveu américain de Sigmund Freud, ce livre expose cyniquement et sans détour les grands principes de la manipulation mentale de masse ou de ce que Bernays appelait la “fabrique du consentement”.
Comment imposer une nouvelle marque de lessive ? Comment faire élire un président ? Dans la logique des “démocraties de marché”, ces questions se confondent.
Bernays assume pleinement ce constat : les choix des masses étant déterminants, ceux qui viendront à les influencer détiendront réellement le pouvoir. La démocratie moderne implique une nouvelle forme de gouvernement, invisible : la propagande. Loin d’en faire la critique, l’auteur se propose d’en perfectionner et d’en systématiser les techniques à partir des acquis de la psychalanyse.
Un document édifiant où l’on apprend que la propagande politique au XXe siècle n’est pas née dans les régimes totalitaires mais au cœur même de la démocratie libérale américaine.»

Edward Bernays (1891-1995), neveu de Sigmund Freud émigré aux Etats-Unis, fut l’un des pères fondateurs des “relations publiques”. Conseiller pour de grandes compagnies américaines, Bernays a mis au point les techniques publicitaires modernes. Au début des années 1950, il orchestra des campagnes de déstabilisation politique en Amérique latine, qui accompagnèrent notamment le renversement du gouvernement du Guatemala, main dans la main avec la CIA.

Propaganda : Comment manipuler l’opinion en démocratie,Edward Bernays, Zones, 2007, 141 pages, 12€.
ici

Citation du jour

Vendredi 14 décembre 2007

“En une longue suite de siècles, nos rois ont fait, maintenu, exalté la France. Ils l’ont élevé au rang de phare de l’Europe et du monde. Peu à peu, par affinements successifs, ils ont modelé une civilisation de beauté, de charme, d’harmonie, qui rayonnait en un art de vivre. Tout cela moins selon un plan préconçu, cartésiennement géométrique, que selon une croissance biologique, une logique végétale pareille à celle des arbres”.

Paul Guth

[Rennes] Cercles d’étude

Jeudi 13 décembre 2007

La prochaine rencontre de l’AF sur Rennes
se déroulera le 19 décembre à 17h30 - 18h
au St Melaine, Rue St Melaine - Rennes.

[Les Epées] Paris jeudi 13 décembre

Jeudi 13 décembre 2007

Conférence le jeudi 13 décembre 20h
A propos de Maurras, “Dieu et le Roi”, sa correspondance avec l’Abbé Penon
Avec Axel Tisserand. Discussion animée par Antoine Clapas.

Salle Pierre Nicole
9 rue Pierre Nicole - 75005 PARIS
Entrée libre

[Nice] Cercle du vendredi 14 décembre

Jeudi 13 décembre 2007

Cercle d’étude-Nice.

Le dernier cercle de l’année 2007 aura lieu le vendredi 14 décembre 2007 à 19 heures.
La conférence sera faite par Monsieur N. P., professeur d’histoire et réserviste dans la Marine nationale, sur le thème suivant : “La France a-t-elle encore une défense ?”

Contact : nice.royaliste@gmail.com