Faites des pochoirs![9] même combat
Samedi 10 mai 2008


Ce pochoir ainsi que d’autres (”vivre et travailler dans son pays d’origine”, “patrons-immigrationnistes, même combat!”…) ont été utilisés Place d’Italie, la veille de la manifestation des clandestins et de leurs geôliers, membres des associations de malfaiteurs qui composent l’antiFrance contemporaine…


Conférence par Thibaud Pierre sur “L’avenir du royalisme français”
rdv 10 rue Croix-des-Petits-Champs 75001 Paris
M Palais Royal ou Louvre Rivoli
Entrée libre
La conférence sera suivie du verre de l’amitié


Vendredi 21 mars 2008 à partir de 19h15
Conférence par Sébastien de Kererro sur “Le nationalisme de Maurras”
rdv 10 rue Croix-des-Petits-Champs 75001 Paris
M Palais Royal ou Louvre Rivoli




La jeune section de Tours afin de souder ses troupes et se faire connaître a lancé son premier collage. Gageons que ce ne sera pas le dernier! Bravo à eux et bonne continuation.



Une banderole a été déposée à la préfecture de St Etienne et une minute de silence à été effectuée en hommages aux morts du 6 février et de la France, enterrée un 6 février 2008 par le traité de Lisbonne.
74 ans après les émeutes du 6 février 1934 et la réaction sanglante du pouvoir, nous avons voulu montrer que dans l’esprit sinon dans les faits rien n’avait changé.
100 ans après la création des premiers groupes de Camelots du Roi, élites militantes de l’Action Française, nous avons voulu montrer que ce combat contre la décadence de la Nation restait d’actualité.
Les circonstances qui, il y a 100 ans, avaient amené une large partie de la jeunesse française à s’engager sous la bannière d’un royalisme de combat, sont encore d’actualité. Les raisons qui, il y a 74 ans, poussèrent le peuple français exaspéré à vouloir se débarrasser de dirigeants politiques et économiques corrompus, n’ont pas disparu.


:: Action Française Etudiante - Forez :: srforez@gmail.com

« Au fond, indiquait Sarközy peu avant son élection, j’ai fait mienne l’analyse de Gramsci : le pouvoir se gagne par les idées. C’est la première fois qu’un homme de droite assume cette bataille-là. En 2002, quinze jours après mon arrivée au ministère de l’Intérieur, une certaine presse a commencé à m’attaquer sur le thème : “Sarkozy fait la guerre aux pauvres.” Je me suis dit : soit je cède et je ne pourrai plus rien faire, soit j’engage la bataille idéologique, en démontrant que la sécurité est avant tout au service des plus pauvres. Depuis 2002, j’ai donc engagé un combat pour la maîtrise du débat d’idées. Tous les soirs, je parle de l’école, en dénonçant l’héritage de 1968. Je dénonce le relativisme intellectuel, culturel, moral… Et la violence de la gauche à mon endroit vient du fait qu’elle a compris de quoi il s’agissait.»

Antonio Gramsci, théoricien de la suprématie idéologique-culturelle.
Sarközy a ouvert un important front idéologique contre les idées du simulacre révolutionnaire de 68, en particulier le relativisme culturel, malgré qu’il soit le plus soixantehuitard de tous les “présidents” du gouvernement de fait que constitue la Vème république. Il a cosnciemment ouvert les hostilités idéologiques avec la gauche, les gauches même, afin de s’attacher le vote populaire qui vit amèrement la perte universelle des repères familiaux, scolaires, nationaux ect. Il a redoublé cette offensive idéologique de conquêtes et d’annexions symboliques comme lors de l’affaire de la lettre de Guy Môquet, durant laquelle il s’est bien gardé d’associer au militant anticapitaliste aux ordre de Moscou, mort tragiquement otage de l’Occupant, le militaire, d’extraction catholique, vrai résistant de la cause nationale, et royaliste de surcroît, Honoré d’Estienne d’Orves dont Aragon, barde officiel du PCF, avait célébré les noces en un vers archicélèbre de la Rose et le réséda, « Celui qui croyait au ciel celui qui n’y croyait pas/Tous deux adoraient la belle prisonnière des soldats »…
Drôle de guerre, mais guerre tout de même… inspirée par… un communiste! Antonio Gramsci, communiste “révisonniste” italien, théoricien de la suprématie idéologique et culturelle en vue de la prise de pouvoir, de la conquête de l’appareil d’Etat.
Comme nous le répète un célèbre historien de la Vendée et expert de l’action culturellle de nos amis, nous recommandons aux militants nationalistes la lecture et la pratique du gramscisme, c’est à dire de l’action culturelle, tant il est vrai que toute victoire politique est précédée d’une victoire idéologique.
Loin de nous satisfaire, “l’action” et les orientations de la présidence néo-conservatrice de Sarközy nous désole. Pourtant nous pourrons nous engouffrer derrière lui lorsqu’il aura été balayé par ses échecs et réaliser les creuses promesses qu’il avait formulées et qui avaient trouvé un large écho dans l’opinion quant à la constitution d’une société fondée sur la justice sociale, la rupture avec le fiscalisme et la suradministration, la rupture avec la culture de l’excuse, la promotion de l’initiative et de la créativité, joints avec un authentique souci écologique et une réhabilitation du Politique, sur les traces de Freund et de Maurras. Cela ne peut s’improviser, il faut y travailler dès à présent.
Ici, le lien vers les oeuvres de Gramsci en ligne sur le site de nos “amis” de bellaciao.
« C’est le problème des rapports entre structure et superstructure qu’il faut poser exactement et résoudre pour parvenir à une juste analyse des forces qui opèrent dans l’histoire d’une période déterminée et définir leur rapport. Il faut évoluer dans les limites de deux principes : 1. celui qu’une société ne se propose aucune tâche pour laquelle n’existent pas déjà les conditions nécessaires et suffisantes ou des conditions qui seraient au moins en voie d’apparition et de développement ; 2. celui qu’aucune société ne se dissout et ne peut être remplacée tant quelle n’a pas développé toutes les formes de vie qui sont contenues implicitement dans ses rapports . A partir de la réflexion sur ces deux règles fondamentales on peut arriver à développer toute une série d’autres principes de méthodologie historique. Cependant, dans l’étude d’une structure, il faut distinguer les mouvements organiques (relativement permanents) des mouvements qu’on peut appeler « de conjoncture » (et qui se présentent comme occasionnels, immédiats, presque accidentels).»

Hier les députés et sénateurs ont trahi à Versailles, bradant la France aux intérêts marchands et aux lobbys internationalistes, la France se retrouve trahie par ses élus.
Aujourd’hui, nous devons entrer en résistance, c’est une véritable guerre d’indépendance qui se profile à l’horizon. La France est mise sous tutelle d’une puissance étrangère, ce n’est plus une image, c’est un fait.

Déjà la résistance s’organise, modestement. Hier sur la maison de l’Europe à Paris est apparue une inscription sans ambiguïté : « l’Europe m’a tuée, France ». Massifions ce slogan, diffusons le partout. Dans les rues, dans les métros, sur les murs (uniquement aux emplacements autorisés, cela va de soi…). Ce crime doit être dénoncé… ce crime doit être puni !

diffusez cette image, faites en des affiches, des autocollants, des T-shirts, créez en d’autre, n’hésitez pas à nous envoyez vos projets.
La rue nous appartient, l’avenir est à nous….


Le candidat nationaliste Tomislav Nikolic est arrivé dimanche en tête au premier tour d’une élection présidentielle cruciale pour l’avenir de la Serbie, et disputera le second tour contre le président sortant, l’europhile Boris Tadic, selon des estimations.
Tomislav Nikolic, du Parti radical serbe (SRS), a obtenu 39,4% des voix, contre 35,4% au président sortant Boris Tadic favorable à l’Union européenne.
Les deux hommes disputeront le second tour le 3 février.
Les Serbes se sont rendus en nombre dans les bureaux de vote, et la participation a dépassé les 60,6%, un chiffre record depuis les élections de 2000.
Ce premier tour, disputé par neuf candidats, a pris l’allure d’un plébiscite pour ou contre un rapprochement de la Serbie avec l’Union européenne alors que les leaders albanais de la province du Kosovo, dans le sud de la Serbie, doivent proclamer prochainement son indépendance, à laquelle la majorité des gouvernements de l’UE est favorable.
“Le second tour sera décisif et apportera les changements attendus”, a déclaré M. Nikolic devant des sympathisants réunis au siège du SRS à Zemun, un faubourg de Belgrade, bastion nationaliste.
Eurosceptique et russophile, M. Nikolic estime que la Serbie devra renoncer à l’Union européenne si celle-ci reconnaît l’indépendance du Kosovo.
(avec AFP)

Suite aux sorties de piste répétées de Bernard Henri Lévy sur Maurras et le « régime monarchique », les camelots du Roi se devaient de répondre par l’ironie à l’inculture crasse du “grand penseur”. Une équipe de camelots est allée redécorer le repaire de la gauche caviar boboïsante : le boulevard Saint-Germain. Sous l’œil amusé et souvent complice des badauds, deux pochoirs, l’un représentant BHL disant « Aristote est maurrassien » et l’autre Maurras répliquant « BHL ne sait pas lire », ont été apposés le long du boulevard. Nul doute que BHL appréciera la plaisanterie… et pensera à nous tous les jours en gagnant son bastion du café de Flore !





