CMRDS 2008: tract d’inscription
Dimanche 18 mai 2008
Week-end chargé pour cette Jeanne 2008. Dès vendredi soir : une séance cinéma militante fut organisée en guise de bienvenue au cours de laquelle fut projeté l’excellent et drolatique film « les chinois à Paris », parodie à peine voilée de l’occupation allemande et critique acerbe du résistancialisme et de la lâcheté du pouvoir.
Samedi matin, levé aux aurores pour 6 de nos militants qui accrochèrent 3 banderoles sur le pont de la porte d’Italie surplombant le périphérique. Avec trois slogans anti-européens, elles étaient destinées à sensibiliser les Français au coût toujours plus important du Moloch européen. Dimanche soir, celles-ci étaient toujours présentes! Après cette action sympathique, la préparation de la journée et en particulier du forum « sous les pavés la France » pouvait commencer ! 16 heures ! La salle est déjà bondée ! La chaleur régnant dans les locaux est à peine supportable. A un rythme soutenu, les interventions de Patrick Goffman, Gérard Leclerc, Sébastien de Kerrero et Pierre Carvin. Puis vint l’heure du repos tant mérité ! Dans une ambiance d’AF fut partagé un buffet campagnard roboratif ! Anciens et jeunes, provinciaux et parisiens, cadres et militants purent échanger leurs impressions et divers points de vue ! 21 heures, la soirée commence : « 1968-2008, 40 ans de Rock » et entraîne nos danseurs sur la piste. Les platines de DJ Pélican font vibrer les murs jusqu’ à trois heures du matin… Puis tout le monde va se coucher pour profiter des quelques heures de sommeil qui restent.
Dimanche 9h30 ; nos amis commencent à affluer à l’angle de la rue Royale et du faubourg Saint-Honoré ! Certes tout le monde n’est pas au rendez-vous du fait de la date concomitante avec celle du pèlerinage de Chartres et différentes festivités familiales. 10 heures, le cortège s’ébranle en direction de la statue de la sainte de la patrie ! Au pied de celle-ci, les discours s’enchaînent, le ton n’est pas très optimiste, mais il ne faut pas se voiler la face devant les difficultés de la France. Une gerbe est déposée, la Royale fait vibrer la place, puis le cortège se disperse pour envahir les cafés du quartier. La Jeanne 2008 est terminée, certains de nos amis rentrent chez eux pendant que d’autres continuent autour d’un repas amical. Espérons que les discours de mobilisation auront été entendus ! Pour la France et la gloire de son nom, nous nous devons de continuer le combat par tous les moyens dont nous disposons pour mettre à bas ce régime abject qui la trahit et la détruit un peu plus tous les jours.

Le Camp Maxime Real del Sarte se déroulera cette année du 22 au 31 août au château de Lignières, ou nous sommes, depuis plusieurs années déjà, aimablement accueilli par le prince Sixte-Henri de Bourbon Parme. Cette université d’été aura comme thème “la résistance française”. Avec plusieurs conférences par jour, des cercles d’études par niveau, des ateliers pratiques (journalistique, études de texte, expression orale, politique locale, etc.), des points d’histoire de France quotidiens, le tout baigné dans une excellente ambiance, le CMRDS représente la seule véritable université de formation politique, bien loin de la médiocrité des autres universités d’été. Le CMRDS, ouvert aux jeunes de 15 à 30 ans, est chaque année un passage indispensable de la formation politique royaliste et de l’espérance française. Il est d’ores et déjà possible de s’y inscrire en envoyant un chèque de 150 euros à l’ordre du CMRDS, accompagné de ses coordonnées (et pour les mineurs d’une autorisation parentale), au CMRDS, 10 rue Croix-des-Petits-Champs, 75001 Paris.


Chers forumeurs, Le Lundi 21 avril 2008 à minuit, les sujets de discussion seront définitivement fermés. Le Mercredi 23 avril 2008 à minuit, le forum fermera définitivement ses portes.
Ce choix initie une nouvelle phase dans le combat de l’Action Française pour un retour au pays réel. Ayant toujours récusé la superficialité de l’engagement virtuel, et toujours soucieux de présenter des réponses concrètes aux maux contemporains, le mouvement estime qu’il est temps de s’émanciper de cet outil incomplet.
Éternellement ouverts au débat et à la contradiction, nous restons à votre écoute. Vous pouvez nous rencontrer lors de nos conférences, dont vous pouvez prendre connaissance sur notre site et sur le blog de l’AFE. Nous tenons à remercier toutes les personnes ayant apporté leurs contributions à la vie du forum et les encourageons, dès à présent, à rejoindre nos rangs pour que la lutte s’intensifie sur le terrain !
Débranchons nos ordinateurs, reprenons la rue ! Pour que vive la France, Vive le Roi !

Première session d’Action Française depuis longtemps à Tours ce week-end 12 avril, réunissant la jeune section tourangelle, et des éléments de la jeune section de Poitiers. Etaient venus pour l’occasion plusieurs cadres parisiens afin de renforcer la cohésion entre Paris et la province.
Comme entrée en matière, une conférence d’Adrien Charvet, sur « être d’Action Française, être français », où l’on rappela que notre royalisme devait être avant tout un royalisme politique, conséquence de notre amour de la France. Le militantisme devant découler naturellement de cet amour, par le devoir d’aller transmettre la vérité politique reçue, à nos contemporains. Le militant d’Action Française n’a pas d’ennemis, que des adversaires ; sa seule ennemie, c’est l’erreur. Ainsi, il doit être en tout temps et en tout lieu exemplaire. Adrien Charvet insista lourdement sur la notion de sacrifice qui est intimement liée à l’engagement politique : le militantisme, c’est sortir de soi.
Après cette conférence rappelant les fondamentaux, l’apéritif arriva, avec des produits locaux : vins de Touraine, saucisson, rillettes de Tours…. La bonne chaire faisant partie intégrante de notre identité, nous nous en sommes donnés à cœur joie, et avons mis en pratique la leçon récemment enseignée « être français ». S’ensuivie une promenade digestive dans le vieux Tours, retour à l’étude pour travailler avec Pierre Carvin, responsable de la formation sur « le traité de Lisbonne », où nous apprîmes en quoi ce texte est particulièrement une trahison de nos élus, et en quoi il nous incite à nous lancer dans une guerre de sécession (cas juridique d’ailleurs évoqué dans le traité « simplifié »), cette conférence passionnante, où les juristes n’étaient pas en reste, permit aussi de présenter la stratégie de l’AF face à cette nouvelle situation. Après une nouvelle pause largement arrosée de vin tourangeau, Arnaud Naudin nous présenta Jacques Bainville, historien, académicien, et surtout grand visionnaire politique, grâce à son étude non idéologique de l’histoire, lui permettant de ne pas avoir les oillères que trop souvent les politiques au cours du dernier siècle ont eues, et ont malheureusement encore. L’empirisme organisateur, notre méthode d’analyse encore aujourd’hui, permit à Bainville de prédire dès 1919 et le traité de Versailles les événements qui allaient suivre trente ans plus tard.
La journée se termina par un collage dans Tours et ses environs et un dernier verre en centre ville. Un grand merci à tous les militants présents et aux cadres nationaux qui sont venus nous aider pour cette session, nous serons dignes de la confiance qu’ils nous ont donnée.


Vendredi 4 avril 2008 à partir de 19h15
Débat entre l’abbé de Tanoüarn et Philippe Champion sur “l’Etat face à Dieu
rdv 10 rue Croix-des-Petits-Champs 75001 Paris
M Palais Royal ou Louvre Rivoli

Bravo et longue vie à cette nouvelle section qui a déjà commencé ses activités par un collage. N’hésitez pas à prendre contact avec eux

L’Action française dénonce vigoureusement la reconnaissance par le gouvernement républicain de l’indépendance de la province serbe du Kosovo-Métochie au nom de la France. La France et les Français n’ont pas à être assimilés dans leur ensemble à cette décision.
Le régime républicain français, par l’intermédiaire de son ministre Bernard Kouchner, ayant reconnu l’indépendance illicite du Kosovo-Métochie montre une fois de plus la trahison dont il est capable.
En tant que nationalistes et royalistes français, nous ne pouvons que dénoncer le hold-up fait sur la diplomatie française plus que millénaire, par ceux qui représentent certes la république, mais qui ne peuvent représenter toute la France et surtout pas son histoire.
L’amitié franco-serbe résulte d’une histoire commune profonde, qui ne peut être ainsi balayée pour satisfaire aux exigences de la diplomatie américaine.
Il n’est pas dans l’intérêt de la France de rompre un lien aussi fort que l’amitié franco-serbe, et nous continuerons à dénoncer cette reconnaissance de l’indépendance du Kosovo-Métochie par le gouvernement républicain, tant que nous réussirons à la rendre conciliable avec l’intérêt de la France.


Vendredi 22 février 2008 à partir de 19h15 Conférence par Alexandre Apreval responsable de la formation étudiante sur “l’AF vers de nouveaux combats” Il présentera notamment les nouveaux axes de campagne, décidés lors du WE de formation cadres.
rdv 10 rue Croix-des-Petits-Champs
75001 Paris
M Palais Royal ou Louvre Rivoli


L’Europe qui nous est proposée correspond-elle aux vœux des Français et des peuples européens ? Répond-elle, dans son projet, aux aspirations d’une jeunesse en quête de sens ? J’ai beaucoup voyagé, depuis dix ans, en France comme en Europe. Pas comme un homme politique qui brigue un mandat, mais comme un citoyen attentif à la vie de ses compatriotes et soucieux du destin de la France et de ce continent. J’ai pris le temps d’écouter et je sais – parce que nous en avons parlé ensemble – que beaucoup de Français ne comprennent pas où l’on veut les conduire. Cette incompréhension crée de l’inquiétude dans le pays et du désarroi dans la jeunesse. La France ne s’ennuie pas, elle s’inquiète.
Les Français ont tenté de le dire, quand on le leur a permis. En 2005, ils ont refusé, par référendum, le traité constitutionnel qui leur était soumis. Cette fois, ils ne pourront pas se prononcer sur un texte qui reprend pourtant l’essentiel des dispositions qu’ils avaient rejetées. Le traité de Lisbonne prévoit la désignation d’un président de l’Union européenne et celle d’un vice-président chargé des Affaires étrangères. Il étend les compétences de l’Union dans de nombreux domaines, au détriment de celles des États. Il assure la prééminence du droit européen sur les droits des pays. Il confirme l’extension de la règle de la majorité qualifiée. On nous présente un projet politique qui se résume à de l’ingénierie administrative. Même si les références à l’hymne et au drapeau européens ont été gommées dans cette nouvelle version, et bien que le mot n’y figure plus, il s’agit pourtant d’une Constitution, qui s’appliquera au peuple français sans qu’on l’ait consulté – comme souvent, s’agissant de l’Europe. Mais comment rendre espoir aux Français si l’on se défie d’eux ? Comment rendre à la France son rang dans le monde si l’on contraint sa souveraineté par un traité tatillon ? Comment rendre confiance aux jeunes Européens si l’on bâtit une Europe sans âme, dans le mépris de son patrimoine spirituel ?
J’ai 42 ans. J’en avais 13 quand Jean-Paul II est devenu pape. J’appartiens à la génération de ces jeunes qui ont vécu au rythme de ce pape des temps modernes. Nous l’avons vu précipiter la chute de l’Union soviétique, par la force de ses paroles et de son action. Cet empire, que l’on croyait inébranlable, était construit sur une utopie. La bureaucratie qui le gouvernait méprisait les exigences humaines et spirituelles. Elle promettait aux hommes un bonheur matériel qui ne remplacera jamais leurs aspirations profondes. Elle les contraignait à l’adoration d’idoles, qu’ils ont déboulonnées dès qu’ils l’ont pu. L’Union soviétique était fondée sur un mensonge, au moins par omission des racines culturelles des peuples qu’elle a voulu soumettre à ses lois.
Parce que je suis attaché à l’Europe, comme la majorité des jeunes et des gens de ma génération, je souhaite qu’elle soit préservée de cette périlleuse présomption. L’Union ignore trop souvent la culture et les richesses des pays qu’elle veut rassembler. Bien qu’elle ne soit responsable devant personne, la Cour de justice impose aux États sa jurisprudence. Le droit européen consacre le pouvoir d’une technocratie qui veut régler la vie des peuples dans ses moindres détails. Or, le pape actuel, Benoît XVI, l’a rappelé l’an dernier avec force : « On ne peut pas penser construire une vraie maison commune en négligeant l’identité propre des peuples de notre continent ». Et cette identité est « constituée de valeurs que le christianisme a aidé à forger ».
Cette évidence historique n’a pas convaincu les rédacteurs de la charte des droits fondamentaux, annexée au traité. Nulle référence, dans ce texte, aux racines chrétiennes de notre Europe, bien que l’Union se dise « consciente de son patrimoine spirituel et moral » : la formule est assez vague pour autoriser toutes les interprétations. Il suffit, d’ailleurs, de la lire pour le comprendre : l’inspiration de cette charte est foncièrement individualiste. Elle dissout les solidarités et les communautés naturelles, comme le traité soumis au Parlement français dissout les nations européennes. Croit-on vraiment que ce soit ce que souhaitent les jeunes Européens ? Si nous voulons qu’elle résiste aux tempêtes, il nous faudra fonder l’Europe sur quelque chose de plus solide. Non sur l’utopie, mais sur la Vérité



Une banderole a été déposée à la préfecture de St Etienne et une minute de silence à été effectuée en hommages aux morts du 6 février et de la France, enterrée un 6 février 2008 par le traité de Lisbonne.
74 ans après les émeutes du 6 février 1934 et la réaction sanglante du pouvoir, nous avons voulu montrer que dans l’esprit sinon dans les faits rien n’avait changé.
100 ans après la création des premiers groupes de Camelots du Roi, élites militantes de l’Action Française, nous avons voulu montrer que ce combat contre la décadence de la Nation restait d’actualité.
Les circonstances qui, il y a 100 ans, avaient amené une large partie de la jeunesse française à s’engager sous la bannière d’un royalisme de combat, sont encore d’actualité. Les raisons qui, il y a 74 ans, poussèrent le peuple français exaspéré à vouloir se débarrasser de dirigeants politiques et économiques corrompus, n’ont pas disparu.


:: Action Française Etudiante - Forez :: srforez@gmail.com


Comme chaque année, une petite délégation des étudiants d’AF se réunira à 19h sur le pont de la Concorde face à l’assemblée “nationale”, pour commémorer les morts du 6 février.
Les militants peuvent se rendre aux locaux avant dès 18h00, afin de partir groupés (départ aux alentours de 18h 30/ 45)


Vendredi 25 janvier 2008 à partir de 19h15
Conférence par des rédacteurs du “Livre noir sur la révolution française”.
10 rue Croix-des-Petits-Champs 75001 Paris
M Palais Royal ou Louvre Rivoli.
Le cercle sera suivi du verre de l’amitié.
entrée libre.

A l’appel de l’Action Française Etudiante, une trentaine de personnes se sont réunies dimanche soir pour commémorer la manifestation des étudiants français contre l’Occupant du 11 novembre 1940.
Après un appel de Sébastien de Kererro à poursuivre l’oeuvre des étudiants de 1940 dans le “patriotisme spontané” et la défense des libertés et de la souveraineté de la France, Monsieur André Pertuzio, organisateur de cette manifestation (qui marqua le premier acte de résistance français), évoqua l’état d’esprit de ces jeunes étudiants de 1940. Des gerbes de fleurs furent ensuite déposées devant la plaque d’hommage aux “Etudiants de France” par des militantes alors que retentissait “la Royale.”
Un beau rassemblement sous les couleurs de la France, des camelots du roi et des lys pour rappeler à Monsieur Sarkozy qu’il restera toujours des étudiants pour s’opposer au bradage de notre pays.
Français ? Présents !

Oui à l’autonomie,
non à la marchandisation !
Université, reprends tes libertés !
Alors que le gouvernement actuel semble uniquement préoccupé par les intérêts particuliers des grands patrons qui ont érigé les banques en cathédrales, il met désormais les universités au service de la mondialisation libérale ! En prônant une autonomie des universités uniquement financière, les plaçant un peu plus sous la coupe des financiers.
La seule autonomie souhaitable et nécessaire est celle qui permet aux universités de retrouver leur esprit de corps et de renouer avec leur mission, en les libérant de la tutelle étatique. Avec plus de libertés dans la gestion, le choix des programmes et des recrutements. Une réelle décentralisation.
Mais tout ceci restera insuffisant si les professeurs et les étudiants sont déresponsabilisés. Ils doivent prendre part à la vie universitaire afin de redonner une âme à nos facultés.
Celles-ci doivent pouvoir se particulariser à leur guise, définir leur esprit, leur style propre, leurs traditions. Introuvable à l’heure actuelle sur les campus des banlieues françaises, le retour à cette vie communautaire fera que la France aura dans quelques années des universités de renom comme l’Angleterre a Oxford et Cambridge, l’Allemagne Tübingen et Heidelberg.
Il est donc intolérable que la revalorisation impérative de nos universités soit court-circuitée par le parasitage des mafias et des féodalités politico-syndicales, qui ne font que maintenir l’ordre établi.
En tant que royalistes responsables et engagés, nous crions :
L’ÉTAT HORS DES FACS !
Tract à télécharger et à diffuser
Lire le dossier de l’Action française sur la réforme des universités

Communiqué du 3/10/2007
En fait de rupture, M. Sarkozy poursuit sur la même ligne politique que ses prédécesseurs. Le chef de l’Etat sous la Vème république, en dépit du rêve gaullien d’inspiration monarchiste, n’est qu’un vulgaire chef de clan et non le président de tous les Français. Les signes abondent. D’abord, comme le disent si bien ses amis, Nicolas Sarkozy reste le “leader naturel” de l’UMP, idée accréditée par la structure désormais bicéphale du parti majoritaire ainsi que par la curieuse similitude entre les sites Internet du candidat Sarkozy et de l’Elysée. Mais plus grave encore, le président s’apprête à peser de tout son poids sur les élections municipales de 2008.
Il a ainsi expliqué à ses amis clanistes: “Ne dites pas qu’on va faire du local, c’est une élection nationale” (sic!)
Ainsi va s’orchestrer une vaste campagne visant à “gagner” un maximum de mairies, comme on gagne les lots d’une tombola.
L’Action française s’élève contre cette situation qui n’a que trop duré. Si les mots ont encore un sens, une élection locale concerne des enjeux locaux. A quoi a-t-il bien pu servir d’inscrire dans la Constitution que la république est organisée de manière décentralisée si les partis jacobins parisiens trustent systématiquement les élections locales et les transforment en farce médiatique nationale ?
Comme nous l’avons toujours écrit, cette schizophrénie toute partisane ne peut qu’engendrer une mauvaise politique: le caractère arbitral de la politique nationale est entravé par ces rendez-vous électoraux et les politiques locales sont idéologisées là où une saine subsidiarité devrait s’appliquer. Construire une route ou une école, est-ce être de droite ou de gauche ? Un plan local d’urbanisme ou un musée sont-ils de droite ou de gauche ?
Que nous importe l’hypocrite Ouverture! De même que les élections municipales n’ont pas à sanctionner la politique du chef de l’Etat, ce dernier n’a pas à s’immiscer dans les affaires communales en favorisant telle ou telle faction.
Plus que jamais notre analyse de la décentralisation s’avère des plus fondées. La république, n’ayant pas d’autorité légitime à sa tête, est forcée, par l’intermédiaire des partis, d’étendre sa tutelle étouffante sur les collectivités locales.
“L’autorité en haut, les libertés à la base” voilà l’essence de notre combat.
Refusons l’attitude totalisante des partis jacobins: liberté pour nos communes… maintenant!


Communiqué du 19/09/07
L’Action française étudiante appelle à rejoindre cette manifestation pour défendre la souveraineté de la France contre les actions européistes du gouvernement actuel.
La première des libertés reste l’indépendance de la patrie sans laquelle aucune action politique concrète et réaliste n’est possible. Le traité simplifié ou “modificatif” n’est qu’un énième pas en avant vers l’Etat fédéral européen souhaité et voulu par des administrations mondialistes peu soucieuses de l’intérêt des nations dont elles ont la charge.
Parce que nous refusons d’être esclaves d’une Union européenne de technocrates à la solde de Washington, parce que nous considérons que ce traité simplifié ne vaut pas mieux que la “Constituton européenne” rejetée par la nation française en 2005, nous invitons vivement tous ceux pour qui la politique a encore un sens à nous rejoindre.
Action française étudiante

Suite à des erreurs d’adressage et/ou un disfonctionnement lors de la distribution du courrier, des inscriptions à l’université d’été d’Action Française - Camp Maxime Réal Del Sarte ne nous ont pas été remises et ont été retournées à leurs expéditeurs. Si vous êtes dans ce cas, ou si vous n’êtes pas encore inscrits au CMRDS’ 07, au Chateau de Lignières, veuillez nous retourner votre inscription à l’adresse complète suivante :
PRIEP
Camp Maxime Real Del Sarte
10 rue Croix-des-Petits-Champs
75001 Paris
Le tarif de 140€ pour les dix jours s’appliquera exceptionnellement pour toutes les inscription reçues jusqu’au 15 juillet 2007 ! Les chèques sont à libeller à l’ordre de CMRDS.
Pour toute information sur le CMRDS nous contacter au :
06 80 56 37 29 - 01 40 13 14 10 - 01 40 39 92 06 -
par courriel : cmrds@actionfrancaise.net
Vous avez entre 15 à 30 ans inscrivez-vous, inscrivez vos amis!
Parents, grands-parents Inscrivez vos enfants et petits enfants !
Visitez le site de l’université d’été des patriotes et des royalistes français,Camp Maxime Réal Del Sarte.

“Hommage à Pierre Jallatte, victime de l’économie sauvage”
Vendredi 8 juin 2007 à 15 h 45, Monsieur Jallatte se donnait la mort. Grand patron français, Pierre Jallatte était surtout un homme au grand cœur et au sens humain aiguisé. Après avoir repris l’entreprise de son père spécialisée dans la fabrication des traditionnelles galoches, Pierre Jallatte comptait dans son entreprise 900 ouvriers trente ans plus tard et fit de son entreprise l’un des leaders européens de la chaussure de sécurité.
Au-delà de la simple performance économique, nous souhaitons saluer la grandeur de ce chef d’entreprise qui s’incarnait dans le grand respect qu’il avait pour les hommes et femmes qui travaillaient avec lui. Monsieur Jallatte défendait une économie au service de l’homme et luttait contre l’asservissement de l’homme à celle–ci, nous tenions à lui rendre hommage.
C’est par une action symbolique que nous avons voulu témoigner de notre soutien à cet homme, ses ouvriers et toutes les victimes passées et à venir de l’économie sauvage. Le 18/06/07 plusieurs rues furent rebaptisées du nom de « Rue Pierre Jallatte. Grand industriel français et victime de l’économie sauvage. 1918-2007 ». Notre objectif est ainsi d’alerter habitants, acteurs économiques et élus locaux sur l’importance de la construction d’une nouvelle vision économique, humaine et enracinée.


A votre tour, rendez hommage à Pierre Jallatte:

Communiqué JRP du 07/06/07: “Elections piège à cons!”
A quatre jours du premier tour des élections législatives plusieurs militants des Jeunes Royalistes de Provence ont tenu à dénoncer une nouvelle fois la farce guignolesque qui s’est jouée fin avril et son écho pathétique que nous vivons ces jours-ci. Nous avons tenu sur plusieurs ponts aux alentours d’Aix-en-Provence, une banderole de 10m de long où des centaines d’automobilistes ont pu lire « Elections piège à cons ! ». Il ne s’agissait pas par là de manifester notre opposition à toutes formes de suffrages mais bien d’exhorter les Français, Provençaux en particulier, à réfléchir sur ce que sont devenues nos institutions nationales.


Le parlement français, pléthorique en comparaison d’autres parlements européens, est devenu une chambre d’enregistrement des projets gouvernementaux eux-mêmes issus pour la plupart de directives européennes. Nos députés, incapables d’une quelconque discipline, ne daignent honorer le palais Bourbon de leur présence que pour aboyer sur leurs voisins, tenter des coups d’éclat devant les caméras, ou accumuler des milliers d’amendements pour neutraliser des projets, le tout en s’octroyant régulièrement des augmentations d’indemnités conséquentes.
La fonction représentative de la noble assemblée a toujours été une chimère, une représentation….au sens théâtral! D’un point de vue partisan, il faut bien reconnaître que des millions de français n’y sont pas représentés, ce qui n’a toujours pas l’air de choquer outre mesure les consciences de nos démocrates invétérés ; d’un point de vue organique (que nous souhaitons voir privilégié) la catégorie socioprofessionnelle des hauts fonctionnaires y est surreprésentée. Il faut dire que ces derniers, lorsqu’ils embrassent une carrière politicienne, ont l’assurance de retrouver un poste à la fin de leurs mandats, alors que dans le même temps, les salariés, ouvriers, commerçants, artisans, entrepreneurs, avocats ou médecins ont l’assurance….de perdre leur poste ou leur clientèle.
Enfin, le fameux cumul des mandats (qu’ils ne supprimeront jamais pour la simple raison qu’on ne se tire pas une balle dans le pied) n’est jamais que le dernier avatar de l’absurde théorie de la souveraineté nationale, véritable abstraction qui confine à la schizophrénie : Mme Joissains Masini, par exemple, cumule les fonctions de maire d’Aix-en-Provence, de président de la communauté d’agglomération du Pays d’Aix et de député de la nation. Comment mener à bien autant de fonctions ? Qui représente-t-elle à l’assemblée : sa circonscription ? Sa ville ? La nation toute entière ?
Au final, nous le savons bien, compte tenu des transferts de compétences au profit des instances européennes, du niveau abyssal de la dette publique, de l’emprise et du pouvoir disproportionné de blocage des « partenaires sociaux », de la soumission à toutes formes de groupes de pression, de tous les calculs politiciens, de toutes les traîtrises et les magouilles afin d’obtenir quelques subsides étatiques, le Parlement -comme l’Elysée- n’a plus aucune marge de manœuvre politique, au sens noble du terme.
Et pourtant, nos chères élites multi-casquettes continuent à briguer sans vergogne nos suffrages. D’un côté, la gauche voudrait que nous votions en vue d’une cohabitation. Mais la cohabitation, qui instaure de facto une diarchie au sommet de l’Etat, est clairement une insulte à l’intelligence humaine. De l’autre côté, on nous exhorte à voter massivement pour assurer une majorité parlementaire confortable au nouveau locataire de l’Elysée, sans laquelle les réformes prévues ne pourront être menées à bien. Mais peut-on nous dire à quoi cette dernière a bien pu servir ces cinq dernières années ? Nous, n’avons pas oublié qu’une telle majorité n’a en rien empêché reculades, pantalonnades et autres pitreries constitutionnelles (cf. l’affaire du CPE), sur fond de lâcheté et d’ambitions politicardes des uns et des autres..
Il est grand temps que cesse la mascarade. Français ne soyez plus dupes de leurs petits spots TV grotesques ; ne soyez plus les dindons de la farce électorale. La France a besoin d’une représentation organique et non pas idéologique de ses communautés naturelles (communes, régions, corps de métiers,…) chargée de faire remonter les doléances du peuple. Mais pour que cette représentation prenne tout sons sens, la France a besoin d’un chef de l’Etat qui soit véritablement un arbitre au-dessus de la mêlée et non le chef d’une faction, ce qui ne peut être assuré que par l’hérédité.
Tant que nous n’aurons pas mené ces deux urgentes réformes, tant que nous n’aurons pas débarrassé les élections de l’emprise des partis, nous n’aurons de cesse de le répéter : « Elections, pièges à cons ! »
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provence.royaliste@gmail.com
www.provence-royaliste.com
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COMMUNIQUÉ de presse de Paul-Marie Coûteaux, député français au Parlement européen, Vice-président du Groupe Indépendance et Démocratie, Président-fondateur du Rassemblement pour l’Indépendance de la France, Directeur de L’Indépendance.
Un événement stupéfiant se prépare dans l’indifférence : la France, dont le peuple a cru de bonne foi mettre un coup d’arrêt à la Constitution européenne, se retrouve aujourd’hui dans le camp des pays les plus favorables aux mécanismes supranationaux qu’elle mettait en place.
Dans l’actuelle négociation, la France est en effet aux côtés des pays les plus acharnés à sauver l’essentiel de la Constitution, l’Allemagne et l’Italie, contre les pays eurosceptiques, les Pays-Bas (dont le gouvernement s’estime lié par les règles minimales de la démocratie), la Pologne et la Grande Bretagne. Le négociateur personnel de Mme Merkel s’est étonné, le 21 mai, de « trouver une France si docile » ; le 28 mai, après leur rencontre à l’Elysée, M. Sarkozy s’est félicité d’avoir « des positions très proches » de M. Prodi, celui-là même qui refuse depuis des mois tout « compromis constitutionnel au rabais » ; et l’on voit le porte-parole de l’Elysée, M. Martinon, exhorter M. Blair « à se montrer courageux sur la majorité qualifiée », l’un des mécanismes de la supranationalité jusqu’à présent refusé par Londres !
M. Sarkozy se moque-t-il à ce point du peuple ? En déclarant « qu’il n’y aurait pas de Constitution européenne », il joue sur les mots et nous trompe honteusement. Ce qui compte est moins le nom du futur traité (”Constitution”, “mini traité” ou “traité simplifié”…) que son contenu ; or, des points précis se dégagent au fil des jours : instauration d’un président européen et d’un ministre des affaires étrangères ; reconnaissance de la personnalité juridique qui fera de l’Union européenne un Etat à part entière ; extension du champ de la majorité qualifiée, et quasi disparition du droit de veto ; supériorité du droit européen sur toute norme nationale : ce sont les points-clefs de la Constitution que M. Sarkozy va faire avaliser par un Parlement à sa botte. Or, le Parlement ne peut déjuger le peuple, à moins d’un coup d’Etat de velours qui annonce une très grave crise politique en France.
J’appelle tous les souverainistes à se remobiliser ; pas une voix ne doit aller à aucun candidat UMP, même s’il s’est déclaré opposé à la Constitution européenne. Nous serons appelés à nous manifester le 21 juin, jour du prochain sommet.
Nous serions tentés d’ajouter, à la suite de notre ami souverainiste Paul-Marie Coûteaux, qu’au-delà des partis politiques trahissant leur pays, il est temps, pour tous ceux dont les mots “fidélité” ou “patriotisme” veulent encore dire quelque chose, de cesser de croire aux chimères électoralistes. La République, par les idéologies qu’elle porte intrinsèquement, dissout la France.
Pour que vive la France, à bas la République !

Communiqué du 18/04/2007
A cinq jours du premier tour des présidentielles, la machine républicaine, bien huilée, tourne toujours à plein régime tandis qu’une foule de prétendants au bail de l’Elysée tentent désespérément d’expliquer en quoi ils seront capables de faire ce que leurs prédécesseurs n’ont pas été en mesure de réaliser. Comme à chaque échéance électorale, ils nous promettent la Lune… qu’ils n’ont pas été en mesure de nous donner lors de leur dernier mandat.
Pour beaucoup, 2007 semble être une date charnière concernant des enjeux tels que l’Europe, l’immigration, la famille, le modèle économique… Le prochain président de la République et la majorité qui l’accompagnera pendant les cinq années à venir auront pour tache de répondre aux inquiétudes formulées par les peuples français. Le tournant qui sera pris politiquement pendant ce mandat aura peut-être des conséquences irréversibles.
Dans son dernier éditorial, Pierre Pujo, directeur de l’Action française 2000, a exprimé sa sympathie pour Jean-Marie Le Pen, ce qui a provoqué quelques émois parmi certains de nos lecteurs ou sympathisants… et la joie d’autres. Certains reprochaient ainsi à l’Action française de soutenir un candidat républicain au détriment du combat royaliste. Cette position mérite donc quelques éclaircissements.
L’Action française n’a jamais perçu le royalisme comme une finalité : la monarchie, pour nous, n’est qu’un moyen, un outil au service de la nation (et non l’inverse.) La Tour du Pin exprimait cette pensée en disant « Le droit du prince naît du besoin du peuple. » Ainsi l’Action française n’est royaliste que parce que nationaliste, c’est-à-dire préoccupée avant tout de l’intérêt supérieur de la nation, au-delà des intérêts partisans.
Partant de ce principe, considérant que nous sommes nationalistes, ce n’est pas parce que nous ne sommes pas en monarchie que la France, elle, a cessé d’exister. Aussi, en l’absence du prince, c’est-à-dire de l’héritier, nous cherchons à préserver l’héritage. Ce n’est donc pas parce que c’est la République qui gère –mal– la France que les royalistes d’Action française doivent se désintéresser de la vie politique, élections comprises.
Ces principes étant posés, l’Action française considère que l’un des dangers principaux qui pèsent sur la France est celui de l’européisme : collaborateur de la ruine économique de notre pays (la zone euro est la zone la moins protégée du monde,) l’Union européenne encourage (en prévoyant de bientôt diriger) les politiques insensées d’immigration (nos pouvoirs en la matière étant discrètement évacués vers Bruxelles). Plus grave, c’est aussi l’Union européenne qui engage, depuis maintenant plusieurs années, un véritable processus de décomposition des nations européennes en « eurorégions. » Ajoutons à ce tableau que la commission européenne est favorable à l’entrée de la Turquie dans l’Europe, ce qui achèvera d’anéantir l’identité de l’Europe qui ne sera réduite qu’à une simple zone géographique ayant pour dénominateur commun certaines pseudo-valeurs telles que la notion trompeuse de « droits de l’Homme. » Les candidats à l’élection peuvent promettre ce qu’ils veulent, leurs programmes ne sont que de la poudre aux yeux s’ils ne sont pas opposés à l’Europe de Bruxelles.
C’est pour cela que l’Action française affiche, à chaque élection, sa sympathie pour les candidats souverainistes. Ainsi, lors de l’élection de 2002, certains membres de la rédaction avaient affiché leur soutien pour Jean-Pierre Chevènement qui, alors, avait affirmé vouloir rassembler les Français de gauche et de droite pour défendre la souveraineté de la France, tandis que d’autres avaient affirmé leur préférence pour Jean-Marie Le Pen.
Cette année, alors que le projet européen semble sur le point d’aboutir avec la volonté des trois candidats favoris des instituts de sondages, Nicolas Sarkozy, François Bayrou et Ségolène Royal, de faire passer une nouvelle constitution européenne, il est dès lors légitime de souhaiter défendre la parole souverainiste dans la cacophonie de la foire électorale. Trois candidats souverainistes se démarquent :
Jean-Marie Le Pen, qui n’a jamais été aussi haut dans les sondages, a, dès l’origine, dénoncé les dangers que faisaient peser pour notre pays une immigration massive voulue par nos dirigeants. Il est également un opposant acharné de la construction européenne, ayant désigné récemment l’euro comme une « monnaie d’occupation. » Depuis l’origine de sa carrière, il défend des valeurs qui sont aussi celles de l’Action française telles que le patriotisme, ce qui lui a valu les calomnies et les anathèmes de la part des élites autoproclamées adeptes du mondialisme. Cependant, depuis quelques temps, dans un souci de ratisser plus large, il semble que ce candidat se soit plié davantage aux règles du jeu républicain, parmi lesquelles la démagogie électoraliste. A titre d’exemple, son discours à Valmy ne saurait qu’inquiéter les vrais nationalistes, conscients que la Révolution dite « française » n’a jamais été bénéfique pour notre patrie et est la source de la plupart de nos maux actuels. Dans le même discours il exhortait les Français au rassemblement, qu’ils soient “Gaulois ou Céfrans“…
Philippe de Villiers ensuite, qui fut, pendant un temps, la figure de proue du combat souverainiste. Cependant, depuis 2005, son programme est quasiment identique à celui du Front National, ce qui laisse sceptique quant à sa capacité de succès.
Frédéric Nihous, enfin, se présente pour la première fois aux élections présidentielles. Son programme est très intéressant, axé sur la démocratie locale, une réelle représentativité du parlement, favorable à une écologie concrète et éloignée des idéologies, pour la revalorisation du monde rural, il semble très proche du réalisme politique qui anime la pensée maurassienne et traditionnelle, ce qui lui valut le soutien de certains royalistes. Son programme défend aussi les intérêts de l’Etat-nation face à l’Europe technocratique bruxelloise : « chaque Etat doit pouvoir refuser l’application, chez lui, de directives contraires à ses intérêts nationaux » peut-on lire sur son programme. Néanmoins, certaines de ses positions, comme sur la famille, pourraient sembler contraire à l’intérêt de la nation ainsi qu’à certaines valeurs civilisatrices qui ont forgé notre pays.
L’Action française étudiante n’appelle à voter pour personne. Nous exprimons simplement notre sympathie pour ces trois candidats, tout en pointant du doigt le fait que Jean-Marie Le Pen semble être le seul à pouvoir secouer le système et à faire mieux ressortir ses incohérences. Nous laissons cependant libres nos lecteurs, sympathisants et militants de voter pour le candidat de leur choix ou de voter blanc. Car ce n’est pas là que se trouve le salut de la France.
En effet, nous n’attendons rien de ces élections. Nous savons que toutes les espérances tournées vers des hommes providentiels ont été déçues. Parce que la République est fondée sur le régime des oligarchies partisanes, parce que même si le président qui sort de la loterie électorale est un homme soucieux du bien commun de notre pays, il sera dans l’impossibilité de gouverner efficacement du fait de l’opposition des « forces républicaines. » Et, combien même le pourrait-il, son travail ne pourra jamais s’inscrire sur le long terme.
Le séisme du 21 avril 2002 est d’ailleurs une très bonne illustration de l’imposture démocratique et de l’absence de pouvoir populaire électoral ; le message parfaitement clair envoyé par les Français qui manifestaient leur ras-le-bol de l’immigration, de l’insécurité et des atteintes à leur identité, n’a finalement entraîné aucune mesure concrète, l’inverse s’est même produit puisque le pouvoir républicain a continué exactement sur la même lancée : régularisations massives, suppression de la double peine, mise en place de la discrimination positive, etc.
C’est pourquoi l’Action française étudiante ne fonde aucun espoir sur la mascarade de 2007. Seule la monarchie, héréditaire et au-dessus des partis, pourra répondre efficacement aux inquiétudes des Français et, ainsi, restaurer la France.


Ce lundi, Nicolas Sarkozy s’est rendu sur la tombe du général De Gaulle à Colombey-les-deux-églises. Le manager de l’UMP indiquait vouloir rendre hommage (six jours avant le premier tour, bien entendu…) à un homme qui, expliquait-il, aura été animé par « une passion au service de l’intérêt général. »
L’Action française ne se revendique pas du gaullisme, mouvement de pensée avec lequel nous avons de profonds désaccords. Nous n’oublions pas, également, que, durant son mandat, surtout pendant les troubles en Algérie, le général De Gaulle entretint des relations douloureusement conflictuelles avec la mouvance nationaliste, notamment l’Action française.
Néanmoins, nous ne pouvons que pointer du doigt l’indécence de la part de Nicolas Sarkozy dans cette énième tentative de récupérer l’image du général C’est pourtant oublier que ce dernier, à la différence du patron de l’UMP, fut un adversaire acharné de la géopolitique américaine, là où Sarkozy jugeait la diplomatie française, opposée à la politique guerrière des Etats-Unis, comme « arrogante » ; il fut également un adversaire radical de la construction européenne, là où Sarkozy propose de faire ratifier une constitution européenne, certes amoindrie mais qui enterre toujours notre souveraineté, par la voie parlementaire !
Quoique l’on puisse penser du général De Gaulle, force est de reconnaître qu’il fut un personnage bien plus soucieux de l’intérêt de la France que le candidat de l’UMP. Nous sommes convaincus que les gaullistes, tout autant attachés que nous à la défense de la souveraineté de notre pays, ne tomberont pas dans un piège aussi grossier.

Le récent courant pris par la campagne présidentielle en France aura donné lieu à de multiples interprétations politico-médiatiques. Il ne fait aucun doute qu’entre les petites phrases assassines entre les managers de chaque parti politique, les promesses démagogiques qui seront vite oubliées une fois la campagne terminée, et les envolées faussement lyriques des politiciens en tous genres, le rôle de royalistes est de garder la tête froide et se tenir hors de ces pseudo-débats.
Un point cependant ne peut rester sans réaction : l’on accuse, plus ou moins directement, les deux candidat principaux, à savoir Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, de « nationalisme. » Celui-ci s’incarnerait dans la proposition du candidat de l’UMP de créer un « ministère de l’immigration de l’identité nationale » ainsi que dans le dernier virage « tricolore » engagé par le Parti Socialiste qui ne craint plus de chanter la marseillaise à la clôture de ses meetings. Certains « observateurs de la vie politique » y verraient ici une résurgence du nationalisme… ce qui, bien sûr, serait vraiment une très mauvaise chose (car, « le nationalisme, c’est la guerre » - François Mitterrand.)
L’Action française se revendiquant, depuis sa création, du nationalisme français et ne s’étant jamais définie que comme « royaliste parce que nationaliste, » il nous semblait absolument nécessaire de répondre à ces affirmations et, ainsi, mettre fin à des élucubrations aux fondements philosophiques douteux.
Il est en effet dommageable, mais habituel chez les médias et journalistes français, de donner une définition aussi caricaturale et simpliste de ce qu’est réellement le nationalisme. Certains présentent comme une « poussée nationaliste » les récentes habitudes de plusieurs candidats à l’élection présidentielle, jusqu’alors pourtant plus connus pour leur fibre européiste, atlantiste ou internationaliste, de brandir marseillaise, drapeaux tricolores ou encore quelques notions qui sentent le préchauffé telles que « l’identité nationale. »
La nature proprement démagogique de ces gesticulations électoralistes n’aura guère échappé à un observateur attentif et réfléchi. Pas plus que nous n’imaginons un seul instant qu’il y ait quelque chose de positif à retirer des forêts de drapeaux tricolores que les meetings de l’UMP arborent ou encore des marseillaises difficilement entonnées par les militants socialistes.
Qu’est-ce que le nationalisme français ? Pour répondre à cette questions épineuse, nous laisserons la parole à Charles Maurras qui écrivait : Le « nationalisme s’applique […] plutôt qu’à la Terre des Pères, aux Pères eux mêmes, à leur sang et à leurs oeuvres, à leur héritage moral et spirituel, plus encore que matériel. » Il y a donc, derrière la notion de « nationalisme français, » l’idée de reconnaissance d’un héritage « moral et spirituel. » Ainsi, le nationalisme se veut le défenseur de l’identité.
Et Maurras de poursuivre : « Le nationalisme est la sauvegarde due à tous ces trésors (la patrie, ndlr) qui peuvent être menacés sans qu’une armée étrangère ait passé la frontière, sans que le territoire soit physiquement envahi. Il défend la nation contre l’Étranger de l’intérieur. »
Le nationalisme français, ainsi, est défensif, il n’est ni impérialiste, contrairement aux « nationalismes » jacobin ou fasciste, ni égalitariste, abstrait et destructeur des identités locales ou régionales, contrairement à un certain soi-disant « nationalisme républicain. » Le nationalisme français est nécessairement défenseur des multiples identités qui composent la nation française puisque, « le peuple français étant un composé » (Jacques Bainville), le nationalisme, qui défend « l’héritage moral et spirituel » de nos pères, en conséquence, défend également les multiples identités de la France.
La confusion opérée entre le nationalisme français et l’identité républicaine abstraite est fort regrettable.
Peut-on parler de « nationalisme » parce que M. Sarkozy parle « d’identité nationale » ou parce que Mme Royale remet au goût du jour la marseillaise et le drapeau tricolore ? Nous ne sommes pas certains de lire ou d’entendre dans les déclarations de ces deux candidats un appel à « la sauvegarde due à tous ces trésors qui peuvent être menacés sans qu’une armée étrangère ait passé la frontière, sans que le territoire soit physiquement envahi. » Puisque tous deux sont européistes, puisque tous deux sont favorables à l’immigration (choisie ou équitable, il n’y avait que ça en magasin pour faire avaler la pilule), l’on voit mal en quoi ces deux candidats peuvent être appelés « nationalistes. » Surtout concernant le président de l’UMP, accusé par nombre de ces détracteurs (souvent de gauche) de « dérive populiste » ce qui, chez eux, est très souvent synonyme de « nationalisme, » alors que c’est ce même Sarkozy qui est, pêle-mêle, favorable au droit de vote des étrangers aux élections locales, partisan du vote du traité constitutionnel européen, certes amoindri mais toujours empreint de fédéralisme bruxellois, par le parlement français (dont on sait, depuis le 29 mai 2005, à quel point il est représentatif des intérêts de la nation française), il fut aussi l’homme politique qui s’illustra par ses propos sur « l’attitude arrogante » en matière de politique étrangère (ce qui laisse méditatif concernant l’indépendance géopolitique française vis-à-vis du géant américain si cet homme venait à devenir chef de l’Etat.) Cet atlantiste européiste et cosmopolite peut-être qualifié de « nationaliste » ? Voilà qui ferait se retourner le pauvre Maurras dans sa tombe.
Alors, que penser de cette toute nouvelle (tellement dont on peut douter de la sincérité) fibre « tricolore » chez ces deux candidats ? La réponse se trouve peut-être dans l’éditorial de la revue Les Epées, dans le numéro 20 : « en France, la paresse et la pente suicidaire incitent à confondre le patriotisme et le chauvinisme, qu’il faut au contraire distinguer et opposer. Le patriotisme commence par un acte d’humilité, une reconnaissance intime devant la terre des pères, qui appelle le sens des responsabilités, la volonté de bien faire autour de soi, ou de limiter les dégâts. Le chauvinisme n’en est que la caricature bête. Il exalte la fierté et l’orgueil jusqu’à l’étourdissement, flatte l’arrogance et la supériorité, en faisant résonner le vide. »
Ici, l’on reprochera cette même paresse intellectuelle pour ceux ayant fait la confusion entre le nationalisme français et le chauvinisme démagogique brandi par les deux principaux candidats. Ne soyons pas dupes : il n’y aucune signification derrière « l’identité nationale » que propose Nicolas Sarkozy et encore moins derrière les marseillaises creuses entonnées par les socialistes. Les drapeaux tricolores qu’agitent militants de l’UMP ou militants du PS ne sont rien d’autre que des artifices sans âme qui masquent difficilement l’absence totale d’identité de la République.
Il n’y a pas, derrière ces pantalonnades électoralistes, une vraie réflexion politique sur l’identité de la France, sur ce qu’est la nation française et des menaces qui pèsent sur elle : l’immigration, l’Union européenne, l’américanisation, l’éclatement ethnique… Derrière le drapeau tricolore de la République que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal viennent de sortir du placard poussiéreux, il n’y a que des ambitions partisanes… et les soubresauts incessants d’une République qui n’en finit pas de mourir, entraînant la France avec elle.
Devant de telles approximations, répandues dans l’ensemble des médias, nous constatons une fois encore les effets dévastateurs de l’électoralisme qui conduit à user de sophismes en tous genres pour tenter de se démarquer de ses concurrents dans la foire électorale.
Non, décidément, la solution pour la France n’est pas dans une vulgaire bataille entre partis.
Doumenge Mistral



Dix photographies blasphématoires, plus répugnantes les unes que les autres, ont été publiées en Espagne sous le prétexte fallacieux et tramé jusqu’à la corde de la liberté d’expression qu’utilisent toujours les pornographes et les marchands d’étrons qui se proclament abusivement “artistes”. Dans une des photos, “Marie” masturbe “Jésus” en une Piéta diabolique, dans une autre la “Vierge” berce un porcelet, en compagnie d’une invertie qui la pelotte, dans un autre cliché, la sainte Eucharistie est profanée.
Cette nouvelle provocation est manifestement un rebondissement des opérations de déstabilisations initiées avec les caricatures de Mahomet. Nous avions alors fait connaître notre clair rejet du scandale sous couvert de cette funeste et fausse liberté d’expression, sans limite assignable.
Si nous n’avons jamais hésité dans nos publications comme dans nos réunions publiques, nos cercles de formation et nos échanges à parler avec la plus grande liberté intellectuelle de l’islam, à la fois comme civilisation et comme religion, si nous avons toujours souligné les tensions politiques qui le traverse comme les impasses théologiques qui l’affectent, nous ne revendiquions pas en faveur de la licence verbale et picturale d’une presse soudainement très “libérale” et “indépendante” lorsqu’il s’agit de railler ce qui est le plus saint pour un milliard d’hommes. Si certains, au risque de la sécurité des chrétiens d’Orient, ont cru bon de soutenir le nihilisme terminal qu’exprimait un journal de l’oligarchie mondialisée d’un petit état scandinave en quasi-dhimmitude démographique, nous avons cru bon d’exprimer la plus grande réserve quant à la réthorique voltairienne qui prévalait alors de Charlie-Hebdo au Figaro de Riouffol, en passant par les supports “identitaires”. Le scandale présent nous donne raison.
On ne peut souhaiter à autrui un autre régime que celui qu’on souhaite se voir appliquer…
C’est pourquoi nous pouvons dire : le scandale est immense. Nous demandons le retrait immédiat de ces images, des excuses publiques des (ir)responsables de la réalisation, de la publication et de la diffusion de ces images blasphématoires, ainsi que la condammantion la plus ferme de ces immondices par les autorités culturelles du Royaume des Espagnes.
L’Action Française étudiante.
Pour faire connaître vos exigences:
Ambassade d’Espagne
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