Archive pour la catégorie 'Communiqués'

Liberté pour nos communes !

Mercredi 3 octobre 2007

Communiqué du 3/10/2007

En fait de rupture, M. Sarkozy poursuit sur la même ligne politique que ses prédécesseurs. Le chef de l’Etat sous la Vème république, en dépit du rêve gaullien d’inspiration monarchiste, n’est qu’un vulgaire chef de clan et non le président de tous les Français. Les signes abondent. D’abord, comme le disent si bien ses amis, Nicolas Sarkozy reste le “leader naturel” de l’UMP, idée accréditée par la structure désormais bicéphale du parti majoritaire ainsi que par la curieuse similitude entre les sites Internet du candidat Sarkozy et de l’Elysée. Mais plus grave encore, le président s’apprête à peser de tout son poids sur les élections municipales de 2008.

Il a ainsi expliqué à ses amis clanistes: “Ne dites pas qu’on va faire du local, c’est une élection nationale” (sic!)

Ainsi va s’orchestrer une vaste campagne visant à “gagner” un maximum de mairies, comme on gagne les lots d’une tombola.

L’Action française s’élève contre cette situation qui n’a que trop duré. Si les mots ont encore un sens, une élection locale concerne des enjeux locaux. A quoi a-t-il bien pu servir d’inscrire dans la Constitution que la république est organisée de manière décentralisée si les partis jacobins parisiens trustent systématiquement les élections locales et les transforment en farce médiatique nationale ?

Comme nous l’avons toujours écrit, cette schizophrénie toute partisane ne peut qu’engendrer une mauvaise politique: le caractère arbitral de la politique nationale est entravé par ces rendez-vous électoraux et les politiques locales sont idéologisées là où une saine subsidiarité devrait s’appliquer. Construire une route ou une école, est-ce être de droite ou de gauche ? Un plan local d’urbanisme ou un musée sont-ils de droite ou de gauche ?

Que nous importe l’hypocrite Ouverture! De même que les élections municipales n’ont pas à sanctionner la politique du chef de l’Etat, ce dernier n’a pas à s’immiscer dans les affaires communales en favorisant telle ou telle faction.

Plus que jamais notre analyse de la décentralisation s’avère des plus fondées. La république, n’ayant pas d’autorité légitime à sa tête, est forcée, par l’intermédiaire des partis, d’étendre sa tutelle étouffante sur les collectivités locales.

“L’autorité en haut, les libertés à la base” voilà l’essence de notre combat.

Refusons l’attitude totalisante des partis jacobins: liberté pour nos communes… maintenant!

[Rappel] Manifestation contre le traité simplifié européen

Mercredi 19 septembre 2007

Communiqué du 19/09/07

L’Action française étudiante appelle à rejoindre cette manifestation pour défendre la souveraineté de la France contre les actions européistes du gouvernement actuel.

La première des libertés reste l’indépendance de la patrie sans laquelle aucune action politique concrète et réaliste n’est possible. Le traité simplifié ou “modificatif” n’est qu’un énième pas en avant vers l’Etat fédéral européen souhaité et voulu par des administrations mondialistes peu soucieuses de l’intérêt des nations dont elles ont la charge.

Parce que nous refusons d’être esclaves d’une Union européenne de technocrates à la solde de Washington, parce que nous considérons que ce traité simplifié ne vaut pas mieux que la “Constituton européenne” rejetée par la nation française en 2005, nous invitons vivement tous ceux pour qui la politique a encore un sens à nous rejoindre.

Action française étudiante

Avis aux campeurs !

Mercredi 27 juin 2007

Suite à des erreurs d’adressage et/ou un disfonctionnement lors de la distribution du courrier, des inscriptions à l’université d’été d’Action Française - Camp Maxime Réal Del Sarte ne nous ont pas été remises et ont été retournées à leurs expéditeurs. Si vous êtes dans ce cas, ou si vous n’êtes pas encore inscrits au CMRDS’ 07, au Chateau de Lignières, veuillez nous retourner votre inscription à l’adresse complète suivante :

PRIEP
Camp Maxime Real Del Sarte
10 rue Croix-des-Petits-Champs
75001 Paris

Le tarif de 140€ pour les dix jours s’appliquera exceptionnellement pour toutes les inscription reçues jusqu’au 15 juillet 2007 ! Les chèques sont à libeller à l’ordre de CMRDS.

Pour toute information sur le CMRDS nous contacter au :
06 80 56 37 29 - 01 40 13 14 10 - 01 40 39 92 06 -
par courriel : cmrds@actionfrancaise.net

Vous avez entre 15 à 30 ans inscrivez-vous, inscrivez vos amis!
Parents, grands-parents Inscrivez vos enfants et petits enfants !

Visitez le site de l’université d’été des patriotes et des royalistes français,Camp Maxime Réal Del Sarte.

[Saintes] Hommage à Pierre Jallatte

Mercredi 20 juin 2007

Communiqué AFE du 20/06/07:

“Hommage à Pierre Jallatte, victime de l’économie sauvage”

Vendredi 8 juin 2007 à 15 h 45, Monsieur Jallatte se donnait la mort. Grand patron français, Pierre Jallatte était surtout un homme au grand cœur et au sens humain aiguisé. Après avoir repris l’entreprise de son père spécialisée dans la fabrication des traditionnelles galoches, Pierre Jallatte comptait dans son entreprise 900 ouvriers trente ans plus tard et fit de son entreprise l’un des leaders européens de la chaussure de sécurité.

Au-delà de la simple performance économique, nous souhaitons saluer la grandeur de ce chef d’entreprise qui s’incarnait dans le grand respect qu’il avait pour les hommes et femmes qui travaillaient avec lui. Monsieur Jallatte défendait une économie au service de l’homme et luttait contre l’asservissement de l’homme à celle–ci, nous tenions à lui rendre hommage.

C’est par une action symbolique que nous avons voulu témoigner de notre soutien à cet homme, ses ouvriers et toutes les victimes passées et à venir de l’économie sauvage. Le 18/06/07 plusieurs rues furent rebaptisées du nom de « Rue Pierre Jallatte. Grand industriel français et victime de l’économie sauvage. 1918-2007 ». Notre objectif est ainsi d’alerter habitants, acteurs économiques et élus locaux sur l’importance de la construction d’une nouvelle vision économique, humaine et enracinée.

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A votre tour, rendez hommage à Pierre Jallatte:

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[Provence] “Elections piège à cons!”

Jeudi 7 juin 2007

Communiqué JRP du 07/06/07: “Elections piège à cons!”

A quatre jours du premier tour des élections législatives plusieurs militants des Jeunes Royalistes de Provence ont tenu à dénoncer une nouvelle fois la farce guignolesque qui s’est jouée fin avril et son écho pathétique que nous vivons ces jours-ci. Nous avons tenu sur plusieurs ponts aux alentours d’Aix-en-Provence, une banderole de 10m de long où des centaines d’automobilistes ont pu lire « Elections piège à cons ! ». Il ne s’agissait pas par là de manifester notre opposition à toutes formes de suffrages mais bien d’exhorter les Français, Provençaux en particulier, à réfléchir sur ce que sont devenues nos institutions nationales.




Le parlement français, pléthorique en comparaison d’autres parlements européens, est devenu une chambre d’enregistrement des projets gouvernementaux eux-mêmes issus pour la plupart de directives européennes. Nos députés, incapables d’une quelconque discipline, ne daignent honorer le palais Bourbon de leur présence que pour aboyer sur leurs voisins, tenter des coups d’éclat devant les caméras, ou accumuler des milliers d’amendements pour neutraliser des projets, le tout en s’octroyant régulièrement des augmentations d’indemnités conséquentes.

La fonction représentative de la noble assemblée a toujours été une chimère, une représentation….au sens théâtral! D’un point de vue partisan, il faut bien reconnaître que des millions de français n’y sont pas représentés, ce qui n’a toujours pas l’air de choquer outre mesure les consciences de nos démocrates invétérés ; d’un point de vue organique (que nous souhaitons voir privilégié) la catégorie socioprofessionnelle des hauts fonctionnaires y est surreprésentée. Il faut dire que ces derniers, lorsqu’ils embrassent une carrière politicienne, ont l’assurance de retrouver un poste à la fin de leurs mandats, alors que dans le même temps, les salariés, ouvriers, commerçants, artisans, entrepreneurs, avocats ou médecins ont l’assurance….de perdre leur poste ou leur clientèle.
Enfin, le fameux cumul des mandats (qu’ils ne supprimeront jamais pour la simple raison qu’on ne se tire pas une balle dans le pied) n’est jamais que le dernier avatar de l’absurde théorie de la souveraineté nationale, véritable abstraction qui confine à la schizophrénie : Mme Joissains Masini, par exemple, cumule les fonctions de maire d’Aix-en-Provence, de président de la communauté d’agglomération du Pays d’Aix et de député de la nation. Comment mener à bien autant de fonctions ? Qui représente-t-elle à l’assemblée : sa circonscription ? Sa ville ? La nation toute entière ?

Au final, nous le savons bien, compte tenu des transferts de compétences au profit des instances européennes, du niveau abyssal de la dette publique, de l’emprise et du pouvoir disproportionné de blocage des « partenaires sociaux », de la soumission à toutes formes de groupes de pression, de tous les calculs politiciens, de toutes les traîtrises et les magouilles afin d’obtenir quelques subsides étatiques, le Parlement -comme l’Elysée- n’a plus aucune marge de manœuvre politique, au sens noble du terme.
Et pourtant, nos chères élites multi-casquettes continuent à briguer sans vergogne nos suffrages. D’un côté, la gauche voudrait que nous votions en vue d’une cohabitation. Mais la cohabitation, qui instaure de facto une diarchie au sommet de l’Etat, est clairement une insulte à l’intelligence humaine. De l’autre côté, on nous exhorte à voter massivement pour assurer une majorité parlementaire confortable au nouveau locataire de l’Elysée, sans laquelle les réformes prévues ne pourront être menées à bien. Mais peut-on nous dire à quoi cette dernière a bien pu servir ces cinq dernières années ? Nous, n’avons pas oublié qu’une telle majorité n’a en rien empêché reculades, pantalonnades et autres pitreries constitutionnelles (cf. l’affaire du CPE), sur fond de lâcheté et d’ambitions politicardes des uns et des autres..

Il est grand temps que cesse la mascarade. Français ne soyez plus dupes de leurs petits spots TV grotesques ; ne soyez plus les dindons de la farce électorale. La France a besoin d’une représentation organique et non pas idéologique de ses communautés naturelles (communes, régions, corps de métiers,…) chargée de faire remonter les doléances du peuple. Mais pour que cette représentation prenne tout sons sens, la France a besoin d’un chef de l’Etat qui soit véritablement un arbitre au-dessus de la mêlée et non le chef d’une faction, ce qui ne peut être assuré que par l’hérédité.
Tant que nous n’aurons pas mené ces deux urgentes réformes, tant que nous n’aurons pas débarrassé les élections de l’emprise des partis, nous n’aurons de cesse de le répéter : « Elections, pièges à cons ! »

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provence.royaliste@gmail.com
www.provence-royaliste.com
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Communiqué de Paul-Marie Coûteaux

Jeudi 31 mai 2007

COMMUNIQUÉ de presse de Paul-Marie Coûteaux, député français au Parlement européen, Vice-président du Groupe Indépendance et Démocratie, Président-fondateur du Rassemblement pour l’Indépendance de la France, Directeur de L’Indépendance.

Un événement stupéfiant se prépare dans l’indifférence : la France, dont le peuple a cru de bonne foi mettre un coup d’arrêt à la Constitution européenne, se retrouve aujourd’hui dans le camp des pays les plus favorables aux mécanismes supranationaux qu’elle mettait en place.

Dans l’actuelle négociation, la France est en effet aux côtés des pays les plus acharnés à sauver l’essentiel de la Constitution, l’Allemagne et l’Italie, contre les pays eurosceptiques, les Pays-Bas (dont le gouvernement s’estime lié par les règles minimales de la démocratie), la Pologne et la Grande Bretagne. Le négociateur personnel de Mme Merkel s’est étonné, le 21 mai, de « trouver une France si docile » ; le 28 mai, après leur rencontre à l’Elysée, M. Sarkozy s’est félicité d’avoir « des positions très proches » de M. Prodi, celui-là même qui refuse depuis des mois tout « compromis constitutionnel au rabais » ; et l’on voit le porte-parole de l’Elysée, M. Martinon, exhorter M. Blair « à se montrer courageux sur la majorité qualifiée », l’un des mécanismes de la supranationalité jusqu’à présent refusé par Londres !

M. Sarkozy se moque-t-il à ce point du peuple ? En déclarant « qu’il n’y aurait pas de Constitution européenne », il joue sur les mots et nous trompe honteusement. Ce qui compte est moins le nom du futur traité (”Constitution”, “mini traité” ou “traité simplifié”…) que son contenu ; or, des points précis se dégagent au fil des jours : instauration d’un président européen et d’un ministre des affaires étrangères ; reconnaissance de la personnalité juridique qui fera de l’Union européenne un Etat à part entière ; extension du champ de la majorité qualifiée, et quasi disparition du droit de veto ; supériorité du droit européen sur toute norme nationale : ce sont les points-clefs de la Constitution que M. Sarkozy va faire avaliser par un Parlement à sa botte. Or, le Parlement ne peut déjuger le peuple, à moins d’un coup d’Etat de velours qui annonce une très grave crise politique en France.

J’appelle tous les souverainistes à se remobiliser ; pas une voix ne doit aller à aucun candidat UMP, même s’il s’est déclaré opposé à la Constitution européenne. Nous serons appelés à nous manifester le 21 juin, jour du prochain sommet.

Nous serions tentés d’ajouter, à la suite de notre ami souverainiste Paul-Marie Coûteaux, qu’au-delà des partis politiques trahissant leur pays, il est temps, pour tous ceux dont les mots “fidélité” ou “patriotisme” veulent encore dire quelque chose, de cesser de croire aux chimères électoralistes. La République, par les idéologies qu’elle porte intrinsèquement, dissout la France.

Pour que vive la France, à bas la République !

L’AFE et les élections présidentielles

Mercredi 18 avril 2007

Communiqué du 18/04/2007

A cinq jours du premier tour des présidentielles, la machine républicaine, bien huilée, tourne toujours à plein régime tandis qu’une foule de prétendants au bail de l’Elysée tentent désespérément d’expliquer en quoi ils seront capables de faire ce que leurs prédécesseurs n’ont pas été en mesure de réaliser. Comme à chaque échéance électorale, ils nous promettent la Lune… qu’ils n’ont pas été en mesure de nous donner lors de leur dernier mandat.

Pour beaucoup, 2007 semble être une date charnière concernant des enjeux tels que l’Europe, l’immigration, la famille, le modèle économique… Le prochain président de la République et la majorité qui l’accompagnera pendant les cinq années à venir auront pour tache de répondre aux inquiétudes formulées par les peuples français. Le tournant qui sera pris politiquement pendant ce mandat aura peut-être des conséquences irréversibles.

Dans son dernier éditorial, Pierre Pujo, directeur de l’Action française 2000, a exprimé sa sympathie pour Jean-Marie Le Pen, ce qui a provoqué quelques émois parmi certains de nos lecteurs ou sympathisants… et la joie d’autres. Certains reprochaient ainsi à l’Action française de soutenir un candidat républicain au détriment du combat royaliste. Cette position mérite donc quelques éclaircissements.

L’Action française n’a jamais perçu le royalisme comme une finalité : la monarchie, pour nous, n’est qu’un moyen, un outil au service de la nation (et non l’inverse.) La Tour du Pin exprimait cette pensée en disant « Le droit du prince naît du besoin du peuple. » Ainsi l’Action française n’est royaliste que parce que nationaliste, c’est-à-dire préoccupée avant tout de l’intérêt supérieur de la nation, au-delà des intérêts partisans.

Partant de ce principe, considérant que nous sommes nationalistes, ce n’est pas parce que nous ne sommes pas en monarchie que la France, elle, a cessé d’exister. Aussi, en l’absence du prince, c’est-à-dire de l’héritier, nous cherchons à préserver l’héritage. Ce n’est donc pas parce que c’est la République qui gère –mal– la France que les royalistes d’Action française doivent se désintéresser de la vie politique, élections comprises.

Ces principes étant posés, l’Action française considère que l’un des dangers principaux qui pèsent sur la France est celui de l’européisme : collaborateur de la ruine économique de notre pays (la zone euro est la zone la moins protégée du monde,) l’Union européenne encourage (en prévoyant de bientôt diriger) les politiques insensées d’immigration (nos pouvoirs en la matière étant discrètement évacués vers Bruxelles). Plus grave, c’est aussi l’Union européenne qui engage, depuis maintenant plusieurs années, un véritable processus de décomposition des nations européennes en « eurorégions. » Ajoutons à ce tableau que la commission européenne est favorable à l’entrée de la Turquie dans l’Europe, ce qui achèvera d’anéantir l’identité de l’Europe qui ne sera réduite qu’à une simple zone géographique ayant pour dénominateur commun certaines pseudo-valeurs telles que la notion trompeuse de « droits de l’Homme. » Les candidats à l’élection peuvent promettre ce qu’ils veulent, leurs programmes ne sont que de la poudre aux yeux s’ils ne sont pas opposés à l’Europe de Bruxelles.

C’est pour cela que l’Action française affiche, à chaque élection, sa sympathie pour les candidats souverainistes. Ainsi, lors de l’élection de 2002, certains membres de la rédaction avaient affiché leur soutien pour Jean-Pierre Chevènement qui, alors, avait affirmé vouloir rassembler les Français de gauche et de droite pour défendre la souveraineté de la France, tandis que d’autres avaient affirmé leur préférence pour Jean-Marie Le Pen.

Cette année, alors que le projet européen semble sur le point d’aboutir avec la volonté des trois candidats favoris des instituts de sondages, Nicolas Sarkozy, François Bayrou et Ségolène Royal, de faire passer une nouvelle constitution européenne, il est dès lors légitime de souhaiter défendre la parole souverainiste dans la cacophonie de la foire électorale. Trois candidats souverainistes se démarquent :

Jean-Marie Le Pen, qui n’a jamais été aussi haut dans les sondages, a, dès l’origine, dénoncé les dangers que faisaient peser pour notre pays une immigration massive voulue par nos dirigeants. Il est également un opposant acharné de la construction européenne, ayant désigné récemment l’euro comme une « monnaie d’occupation. » Depuis l’origine de sa carrière, il défend des valeurs qui sont aussi celles de l’Action française telles que le patriotisme, ce qui lui a valu les calomnies et les anathèmes de la part des élites autoproclamées adeptes du mondialisme. Cependant, depuis quelques temps, dans un souci de ratisser plus large, il semble que ce candidat se soit plié davantage aux règles du jeu républicain, parmi lesquelles la démagogie électoraliste. A titre d’exemple, son discours à Valmy ne saurait qu’inquiéter les vrais nationalistes, conscients que la Révolution dite « française » n’a jamais été bénéfique pour notre patrie et est la source de la plupart de nos maux actuels. Dans le même discours il exhortait les Français au rassemblement, qu’ils soient “Gaulois ou Céfrans“…

Philippe de Villiers ensuite, qui fut, pendant un temps, la figure de proue du combat souverainiste. Cependant, depuis 2005, son programme est quasiment identique à celui du Front National, ce qui laisse sceptique quant à sa capacité de succès.

Frédéric Nihous, enfin, se présente pour la première fois aux élections présidentielles. Son programme est très intéressant, axé sur la démocratie locale, une réelle représentativité du parlement, favorable à une écologie concrète et éloignée des idéologies, pour la revalorisation du monde rural, il semble très proche du réalisme politique qui anime la pensée maurassienne et traditionnelle, ce qui lui valut le soutien de certains royalistes. Son programme défend aussi les intérêts de l’Etat-nation face à l’Europe technocratique bruxelloise : « chaque Etat doit pouvoir refuser l’application, chez lui, de directives contraires à ses intérêts nationaux » peut-on lire sur son programme. Néanmoins, certaines de ses positions, comme sur la famille, pourraient sembler contraire à l’intérêt de la nation ainsi qu’à certaines valeurs civilisatrices qui ont forgé notre pays.

L’Action française étudiante n’appelle à voter pour personne. Nous exprimons simplement notre sympathie pour ces trois candidats, tout en pointant du doigt le fait que Jean-Marie Le Pen semble être le seul à pouvoir secouer le système et à faire mieux ressortir ses incohérences. Nous laissons cependant libres nos lecteurs, sympathisants et militants de voter pour le candidat de leur choix ou de voter blanc. Car ce n’est pas là que se trouve le salut de la France.

En effet, nous n’attendons rien de ces élections. Nous savons que toutes les espérances tournées vers des hommes providentiels ont été déçues. Parce que la République est fondée sur le régime des oligarchies partisanes, parce que même si le président qui sort de la loterie électorale est un homme soucieux du bien commun de notre pays, il sera dans l’impossibilité de gouverner efficacement du fait de l’opposition des « forces républicaines. » Et, combien même le pourrait-il, son travail ne pourra jamais s’inscrire sur le long terme.

Le séisme du 21 avril 2002 est d’ailleurs une très bonne illustration de l’imposture démocratique et de l’absence de pouvoir populaire électoral ; le message parfaitement clair envoyé par les Français qui manifestaient leur ras-le-bol de l’immigration, de l’insécurité et des atteintes à leur identité, n’a finalement entraîné aucune mesure concrète, l’inverse s’est même produit puisque le pouvoir républicain a continué exactement sur la même lancée : régularisations massives, suppression de la double peine, mise en place de la discrimination positive, etc.

C’est pourquoi l’Action française étudiante ne fonde aucun espoir sur la mascarade de 2007. Seule la monarchie, héréditaire et au-dessus des partis, pourra répondre efficacement aux inquiétudes des Français et, ainsi, restaurer la France.

Nicolas Sarkozy à Colombey-les-deux-églises ?

Lundi 16 avril 2007

Ce lundi, Nicolas Sarkozy s’est rendu sur la tombe du général De Gaulle à Colombey-les-deux-églises. Le manager de l’UMP indiquait vouloir rendre hommage (six jours avant le premier tour, bien entendu…) à un homme qui, expliquait-il, aura été animé par « une passion au service de l’intérêt général. »

L’Action française ne se revendique pas du gaullisme, mouvement de pensée avec lequel nous avons de profonds désaccords. Nous n’oublions pas, également, que, durant son mandat, surtout pendant les troubles en Algérie, le général De Gaulle entretint des relations douloureusement conflictuelles avec la mouvance nationaliste, notamment l’Action française.

Néanmoins, nous ne pouvons que pointer du doigt l’indécence de la part de Nicolas Sarkozy dans cette énième tentative de récupérer l’image du général  C’est pourtant oublier que ce dernier, à la différence du patron de l’UMP, fut un adversaire acharné de la géopolitique américaine, là où Sarkozy jugeait la diplomatie française, opposée à la politique guerrière des Etats-Unis, comme « arrogante » ; il fut également un adversaire radical de la construction européenne, là où Sarkozy propose de faire ratifier une constitution européenne, certes amoindrie mais qui enterre toujours notre souveraineté, par la voie parlementaire !

Quoique l’on puisse penser du général De Gaulle, force est de reconnaître qu’il fut un personnage bien plus soucieux de l’intérêt de la France que le candidat de l’UMP. Nous sommes convaincus que les gaullistes, tout autant attachés que nous à la défense de la souveraineté de notre pays, ne tomberont pas dans un piège aussi grossier.

Vous avez parlé de “nationalisme” ?

Mardi 10 avril 2007

Le récent courant pris par la campagne présidentielle en France aura donné lieu à de multiples interprétations politico-médiatiques. Il ne fait aucun doute qu’entre les petites phrases assassines entre les managers de chaque parti politique, les promesses démagogiques qui seront vite oubliées une fois la campagne terminée, et les envolées faussement lyriques des politiciens en tous genres, le rôle de royalistes est de garder la tête froide et se tenir hors de ces pseudo-débats.

Un point cependant ne peut rester sans réaction : l’on accuse, plus ou moins directement, les deux candidat principaux, à savoir Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, de « nationalisme. » Celui-ci s’incarnerait dans la proposition du candidat de l’UMP de créer un « ministère de l’immigration de l’identité nationale » ainsi que dans le dernier virage « tricolore » engagé par le Parti Socialiste qui ne craint plus de chanter la marseillaise à la clôture de ses meetings. Certains « observateurs de la vie politique » y verraient ici une résurgence du nationalisme… ce qui, bien sûr, serait vraiment une très mauvaise chose (car, « le nationalisme, c’est la guerre » - François Mitterrand.)

L’Action française se revendiquant, depuis sa création, du nationalisme français et ne s’étant jamais définie que comme « royaliste parce que nationaliste, » il nous semblait absolument nécessaire de répondre à ces affirmations et, ainsi, mettre fin à des élucubrations aux fondements philosophiques douteux.

Il est en effet dommageable, mais habituel chez les médias et journalistes français, de donner une définition aussi caricaturale et simpliste de ce qu’est réellement le nationalisme. Certains présentent comme une « poussée nationaliste » les récentes habitudes de plusieurs candidats à l’élection présidentielle, jusqu’alors pourtant plus connus pour leur fibre européiste, atlantiste ou internationaliste, de brandir marseillaise, drapeaux tricolores ou encore quelques notions qui sentent le préchauffé telles que « l’identité nationale. »

La nature proprement démagogique de ces gesticulations électoralistes n’aura guère échappé à un observateur attentif et réfléchi. Pas plus que nous n’imaginons un seul instant qu’il y ait quelque chose de positif à retirer des forêts de drapeaux tricolores que les meetings de l’UMP arborent ou encore des marseillaises difficilement entonnées par les militants socialistes.

Qu’est-ce que le nationalisme français ? Pour répondre à cette questions épineuse, nous laisserons la parole à Charles Maurras qui écrivait : Le « nationalisme s’applique […] plutôt qu’à la Terre des Pères, aux Pères eux mêmes, à leur sang et à leurs oeuvres, à leur héritage moral et spirituel, plus encore que matériel. » Il y a donc, derrière la notion de « nationalisme français, » l’idée de reconnaissance d’un héritage « moral et spirituel. » Ainsi, le nationalisme se veut le défenseur de l’identité.

Et Maurras de poursuivre : « Le nationalisme est la sauvegarde due à tous ces trésors (la patrie, ndlr) qui peuvent être menacés sans qu’une armée étrangère ait passé la frontière, sans que le territoire soit physiquement envahi. Il défend la nation contre l’Étranger de l’intérieur. »
Le nationalisme français, ainsi, est défensif, il n’est ni impérialiste, contrairement aux « nationalismes » jacobin ou fasciste, ni égalitariste, abstrait et destructeur des identités locales ou régionales, contrairement à un certain soi-disant « nationalisme républicain. » Le nationalisme français est nécessairement défenseur des multiples identités qui composent la nation française puisque, « le peuple français étant un composé » (Jacques Bainville), le nationalisme, qui défend « l’héritage moral et spirituel » de nos pères, en conséquence, défend également les multiples identités de la France.

La confusion opérée entre le nationalisme français et l’identité républicaine abstraite est fort regrettable.

Peut-on parler de « nationalisme » parce que M. Sarkozy parle « d’identité nationale » ou parce que Mme Royale remet au goût du jour la marseillaise et le drapeau tricolore ? Nous ne sommes pas certains de lire ou d’entendre dans les déclarations de ces deux candidats un appel à « la sauvegarde due à tous ces trésors qui peuvent être menacés sans qu’une armée étrangère ait passé la frontière, sans que le territoire soit physiquement envahi. » Puisque tous deux sont européistes, puisque tous deux sont favorables à l’immigration (choisie ou équitable, il n’y avait que ça en magasin pour faire avaler la pilule), l’on voit mal en quoi ces deux candidats peuvent être appelés « nationalistes. » Surtout concernant le président de l’UMP, accusé par nombre de ces détracteurs (souvent de gauche) de « dérive populiste » ce qui, chez eux, est très souvent synonyme de « nationalisme, » alors que c’est ce même Sarkozy qui est, pêle-mêle, favorable au droit de vote des étrangers aux élections locales, partisan du vote du traité constitutionnel européen, certes amoindri mais toujours empreint de fédéralisme bruxellois, par le parlement français (dont on sait, depuis le 29 mai 2005, à quel point il est représentatif des intérêts de la nation française), il fut aussi l’homme politique qui s’illustra par ses propos sur « l’attitude arrogante » en matière de politique étrangère (ce qui laisse méditatif concernant l’indépendance géopolitique française vis-à-vis du géant américain si cet homme venait à devenir chef de l’Etat.) Cet atlantiste européiste et cosmopolite peut-être qualifié de « nationaliste » ? Voilà qui ferait se retourner le pauvre Maurras dans sa tombe.

Alors, que penser de cette toute nouvelle (tellement dont on peut douter de la sincérité) fibre « tricolore » chez ces deux candidats ? La réponse se trouve peut-être dans l’éditorial de la revue Les Epées, dans le numéro 20 : « en France, la paresse et la pente suicidaire incitent à confondre le patriotisme et le chauvinisme, qu’il faut au contraire distinguer et opposer. Le patriotisme commence par un acte d’humilité, une reconnaissance intime devant la terre des pères, qui appelle le sens des responsabilités, la volonté de bien faire autour de soi, ou de limiter les dégâts. Le chauvinisme n’en est que la caricature bête. Il exalte la fierté et l’orgueil jusqu’à l’étourdissement, flatte l’arrogance et la supériorité, en faisant résonner le vide. »

Ici, l’on reprochera cette même paresse intellectuelle pour ceux ayant fait la confusion entre le nationalisme français et le chauvinisme démagogique brandi par les deux principaux candidats. Ne soyons pas dupes : il n’y aucune signification derrière « l’identité nationale » que propose Nicolas Sarkozy et encore moins derrière les marseillaises creuses entonnées par les socialistes. Les drapeaux tricolores qu’agitent militants de l’UMP ou militants du PS ne sont rien d’autre que des artifices sans âme qui masquent difficilement l’absence totale d’identité de la République.

Il n’y a pas, derrière ces pantalonnades électoralistes, une vraie réflexion politique sur l’identité de la France, sur ce qu’est la nation française et des menaces qui pèsent sur elle : l’immigration, l’Union européenne, l’américanisation, l’éclatement ethnique… Derrière le drapeau tricolore de la République que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal viennent de sortir du placard poussiéreux, il n’y a que des ambitions partisanes… et les soubresauts incessants d’une République qui n’en finit pas de mourir, entraînant la France avec elle.

Devant de telles approximations, répandues dans l’ensemble des médias, nous constatons une fois encore les effets dévastateurs de l’électoralisme qui conduit à user de sophismes en tous genres pour tenter de se démarquer de ses concurrents dans la foire électorale.

Non, décidément, la solution pour la France n’est pas dans une vulgaire bataille entre partis.

Doumenge Mistral

Haine antichrétienne: pires que les caricatures de mahomet, les photos espagnoles!

Jeudi 5 avril 2007


Dix photographies blasphématoires, plus répugnantes les unes que les autres, ont été publiées en Espagne sous le prétexte fallacieux et tramé jusqu’à la corde de la liberté d’expression qu’utilisent toujours les pornographes et les marchands d’étrons qui se proclament abusivement “artistes”. Dans une des photos, “Marie” masturbe “Jésus” en une Piéta diabolique, dans une autre la “Vierge” berce un porcelet, en compagnie d’une invertie qui la pelotte, dans un autre cliché, la sainte Eucharistie est profanée.
Cette nouvelle provocation est manifestement un rebondissement des opérations de déstabilisations initiées avec les caricatures de Mahomet. Nous avions alors fait connaître notre clair rejet du scandale sous couvert de cette funeste et fausse liberté d’expression, sans limite assignable.
Si nous n’avons jamais hésité dans nos publications comme dans nos réunions publiques, nos cercles de formation et nos échanges à parler avec la plus grande liberté intellectuelle de l’islam, à la fois comme civilisation et comme religion, si nous avons toujours souligné les tensions politiques qui le traverse comme les impasses théologiques qui l’affectent, nous ne revendiquions pas en faveur de la licence verbale et picturale d’une presse soudainement très “libérale” et “indépendante” lorsqu’il s’agit de railler ce qui est le plus saint pour un milliard d’hommes. Si certains, au risque de la sécurité des chrétiens d’Orient, ont cru bon de soutenir le nihilisme terminal qu’exprimait un journal de l’oligarchie mondialisée d’un petit état scandinave en quasi-dhimmitude démographique, nous avons cru bon d’exprimer la plus grande réserve quant à la réthorique voltairienne qui prévalait alors de Charlie-Hebdo au Figaro de Riouffol, en passant par les supports “identitaires”. Le scandale présent nous donne raison.
On ne peut souhaiter à autrui un autre régime que celui qu’on souhaite se voir appliquer…
C’est pourquoi nous pouvons dire : le scandale est immense. Nous demandons le retrait immédiat de ces images, des excuses publiques des (ir)responsables de la réalisation, de la publication et de la diffusion de ces images blasphématoires, ainsi que la condammantion la plus ferme de ces immondices par les autorités culturelles du Royaume des Espagnes.

L’Action Française étudiante.

Pour faire connaître vos exigences:
Ambassade d’Espagne
22 av Marceau 75008 PARIS
office culturel : 01 44 43 18 47

L’AFE fait peau neuve!

Jeudi 15 février 2007

Communiqué du 16/02/07:

Bienvenue sur la nouvelle version du blog de l’Action française étudiante. Le royalisme du 21ème siècle prends ses marques. L’AF n’est pas en reste et travaille tous les jours à l’amélioration de ses outils de propagande. Cette nouvelle version du blog AFE nous apporte entre autres l’utilisation de pages statiques, la possibilité de mieux naviguer dans les archives du blog grâce aux liens “articles précédents” ou “articles suivants”, des catégories qui permettent des recherches par thèmes, etc.
Merci aux lecteurs fidèles de diffuser la nouvelle adresse.

Salutations françaises, l’AFE.

Royalistes interdits au meeting de Villiers

Mercredi 24 janvier 2007

Communiqué du 24/01/07:

Une fois encore, le comportement du MPF à l’égard des patriotes laisse planer le doute quant aux intentions véritablement patriotiques dudit parti. Le samedi 20 janvier, le parti de Philippe de Villiers s’est livré à une nouvelle pantalonnade. Deux sympathisants de l’Action française se sont vus refoulés à l’entrée du meeting de lancement de la campagne de M. de Villiers… au motif qu’ils avaient des exemplaires de l’Action Française 2000 dans leurs sacs. Surprenant lorsque l’on se souvient que l’AF2000, dans sa tradition du compromis nationaliste et de la défense de l’intérêt national en toutes circonstances avait plusieurs fois donné la paraole à M. de Villiers ou à d’autres cadres du MPF lors de plusieurs campagnes européennes. Encore plus surprenant si l’on considère que l’une des personnes refoulées disposait d’une carte d’adhérent au MPF (certes périmée depuis… 20 jours !)

Il est clair qu’un tel comportement rend extrêmement “crédibles” les revendications du président du MPF d’incarner « un grand mouvement populaire et patriotique » rassemblant « tous les patriotes de droit et de gauche. » Nous prenons acte de la façon dont sont traités les patriotes royalistes par les sbires du « grand mouvement populaire. »

Quoiqu’il en soit, cet incident laisse sceptique quant à la capacité de Philippe de Villiers de prétendre parler au nom des patriotes (c’est peut-être l’effet Peltier). Nos sympathisants sauront s’en souvenir lors du premier tour des présidentielles !

Un détail amusant : un groupe de jeunes fut également refoulé à l’entrée de ce meeting au motif que le drapeau tricolore qu’ils avaient avec eux était orné… d’une croix de Lorraine !

Joyeux Noël!

Dimanche 24 décembre 2006

Polémique sur la colonisation

Dimanche 10 septembre 2006

Communiqué du 10/09/06

Cette fois-ci c’est au Petit Robert que s’en prennent deux professionnels de l’anti-racisme que sont Le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap) et le Conseil représentatif des associations noires de France (Cran), exigeant le retrait de l’édition 2007 du fameux dictionnaire. En cause sa définition des mots “colonisation” et “coloniser” qui semblerait, horresco referens, leur donner un aspect positif et appréciable.

Cette polémique est dans la droite ligne de plus de 20 ans de revendications communautaires suivies d’autant de repentances et d’autoflagellations. On peut analyser la question à deux niveaux.
Sur le plan historique, nous aurions tendance à croire, à la suite d’un Jacques Marseille ou d’un Jean Sévilla, que la colonisation, française en particulier, a couté plus cher à la métropole qu’elle ne lui a rapporté, et que son oeuvre a été largement bienfaisante (construction d’écoles, de routes, d’hôpitaux, disparition de l’esclavage, etc.) et a permis de mettre en valeur un patrimoine jusque-là timidement “exploité”.

Sur le plan politique maintenant. L’on pourrait éventuellement considérer qu’historiquement la colonisation a été une chose immonde et abjecte. L’on pourrait en penser tout le mal que l’on souhaite. Pourtant, il y a une absurdité politique de fond à laisser prospérer voire entretenir ce genre de polémiques, lorsque des millions d’ex-colonisés vivent sur notre sol. C’est un volet de la politique d’intégration, en fait de la non-politique. Il faudra qu’un jour, nos dirigeants nous expliquent à quoi les masses d’étranger, notamment des anciennes colonies, sont censés être intégrées. A l’idéologie des droits de l’homme? à la démocratie ? A la France ? Mais à la France ce n’est pas possible puisqu’on ne cesse de leur répèter qu’elle est une nation barbare qui n’a eu de cesse de faire souffrir leurs ancêtres.
Voilà l’essence de cette non-politique suicidaire et criminelle de non-intégration que les gouvernements successifs ont mené depuis plus de trente ans.

L’Action française étudiante appelle à la dissolution des officines communautaristes professionnelles du racisme anti-français telles que le Mrap et le Cran. A tout le moins, nous réclamons la suppression de leurs subventions publiques.

[Versailles] Naissance d’une section royaliste

Vendredi 8 septembre 2006

Communiqué du 09/09/06

L’Action française étudiante se félicite de la renaissance d’une section royaliste à Versailles. Nous apportons tout notre soutien à ces néo-chouans qui ont fait le choix du militantisme. Bon vent à eux!

“Des royalistes à Versailles ? Cela semblait on ne peut plus logique tant la ville est un symbole de la monarchie et son château le joyau de l’épopée royale. Ce n’est pas la présence de royalistes sur Versailles qui est surprenante, mais plutôt leur absence qui est un vide insupportable.
C’est pour combler ce vide que la Fédération Royaliste Versaillaise est constituée, afin de permettre aux royalistes de réinvestir ce lieu symbolique du pouvoir royal, car Versailles sans une « garde royale » ne saurait être Versailles.

La ville royale a bien changé, beaucoup de travail doit y être fait… La tâche n’en demeure que plus intéressante. Car, contrairement à l’opinion majoritaire, Versailles est loin d’être acquise à nos idées. C’est pour cette raison que se fit sentir la nécessité d’y constituer une équipe soudée autour de l’amour de la France et de son histoire, héritière des pensées des maîtres de jadis (Maistre, Maurras, Bernanos… pour n’en citer que quelques uns) et motivées par le combat plus que nécessaire pour nos idées aujourd’hui…”

La suite.

[Paris] L’AFE sur le parvis Jean-Paul II

Samedi 2 septembre 2006

Communiqué du 02/09/06

L’Action Française Etudiante et Lycéenne d’Ile-de-France s’est rendue dès ce matin sur le parvis de Notre-Dame de Paris pour l’inauguration du Parvis Jean-Paul II. Le Pape venu du Froid aura marqué beaucoup d’entre nous, catholiques de toujours comme convertis ou reconvertis de fraîche date.

Nous y étions pour faire mémoire du saint Père, en ce jour ou il est honoré par ces fils de France, la vraie France, le berceau francilien.
Nous y sommes venus aussi pour montrer notre présence et notre détermination aux créatures hirsutes, punks à roulettes et autres skinhead homo, venus expliquer aux Parisiens que nous sommes, ce que l’Eglise du Christ doit penser des capotes anglaises.

Le plus grave c’était peut-être le déploiement disproportionné de forces de “l’ordre” sarkoziste, décourageant ecclesiastiques en habits, nonnes, et piétons de Paris, venus en famille d’assister à la cérémonie. Fouillant les moins suspects à l’entrée de leurs barrages filtrant, la bleusaille avait visiblement reçu consigne de réduire au minimum le nombre des participants à cette cérémonie, présidée par la f**** de l’Hôtel de Ville, prête à toutes les courbettes pour regagner les faveurs de la rue : C’est cette “trahison” supposée de ses bases-arrières “LGBT” qui a conduit les éléments les plus extrémistes, les plus subversifs, du milieu homosexuel à se donner rendez-vous pour perturber l’inauguration du Parvis Jean-Paul II. Les forces de l’ordre dans leur lâcheté, leur ont donné toute liberté de se défouler devant les caméras complices des media, toujours en quête de scandale à deux sous.
Loin de protéger ce qui est juste et bon, la maréchaussée avait évidemment pour mission de “gérer” le désordre, afin que chacun fut content. Belle occasion donnée à ces bougres de se grouper afin de mieux préparer leurs offensives en vue de revendiquer le “mariage” et l’adoption pour les couples d’invertis.

Les catholiques dans leur naïveté se décideront-ils à faire de la politique afin de parer aux menaces qui pèsent sur la civilisation française et chrétienne?

    Un mot d’ordre: Politique d’abord !
    Face au chaos, Action française !