Archive pour la catégorie 'Europe'

L’immigration…une chance pour l’Europe!

Vendredi 10 août 2007

Les Chinois revendiquent la paternité des nouilles. Certaines, à base de millet, ont été retrouvées et dateraient d’il y a 4000 ans. Le plus ancien livre de cuisine, babylonien, âgé lui aussi de 4000 ans, mentionne des pâtes…Nos amis italiens qui ont élevé la cuisine des pâtes au rang d’art, sont susceptibles. Les pâtes ne sont pas des nouilles… N’y a-il pas là une piste pour éclairer la révolte des Chinois de Milan ? Cette révolte du mois d’avril 2007 devrait nous faire réfléchir…

A vrai dire, le problème serait un problème de stationnement. Milan accueille plus de 12000 Chinois, certains disent de 13 à 14 000. Près de 2000 commerces seraient « chinois » et le « Chinatown » milanais pose quelques problèmes.

Tout a commencé par un P.V pour stationnement en double file du véhicule d’une commerçante chinoise qui a « bruyamment » contesté l’amende. Les Chinois de Milan se sentent persécutés… Les riverains milanais du quartier chinois supportent mal les nuisances occasionnées par certains encombrements…

chine-pates.jpg

Toujours est-il que suite à l’attitude de cette commerçante qui aurait été agressive, les policiers décidaient de la conduire en matinée au poste de police, accompagnée de sa petite fille de trois ans.

Vers midi, il fallait une première charge de police pour dégager les abords du commissariat qui était assailli par les camarades chinois…drapeau au vent ! (source)

Les heurts se sont succédés tout l’après-midi. Bilan : Voitures renversées, vitrines de magasins italiens saccagées… quatorze policiers contusionnés (l’un a eu une main fracturée). Mais aucun manifestant ne s’est fait soigner dans les hôpitaux italiens…

Pour le premier magistrat de la ville, Madame le maire, Letizia Moratti, il n’est pas question de tolérer les infractions : « Je tiens à dire que je ne reviendrai pas en arrière. Les lois sont les mêmes pour tous. Je n’entends tolérer aucune zone franche dans ma ville. » Et de préciser qu’elle n’avait « jamais cru devoir tenir pareille conférence de presse » parlant de « provocation préméditée » : Son mot de la fin « la magistrature jugera ».

En écho, Monsieur Zhang Limin, consul de Chine à Milan rappelait qu’il défendait les intérêts de ses concitoyens et les « sacro-saints » principe de la libre entreprise. Le tout sans rire jaune s’il vous plait ! Allant jusqu’à menacer le gouvernement italien…

Les commentaires n’ont pas manqué dans la bonne ville de Milan :
« Qu’un simple contrôle de police, tout à fait justifié, déclenche une réaction aussi violente en dit long sur l’impunité que les Chinois s’arrogent dans notre ville ! » Monica Millani, milanaise de souche et experte en droit fiscal, exprimait ainsi l’indignation de ses concitoyens. « Notre maire fait bien d’imposer le respect de la loi. Ces Asiatiques se croient tout permis », complétait une étudiante en architecture.

Milan a bien changé en dix ans, comme Rome, Naples ou Prato la banlieue textile de Florence. Des quartiers entiers sont devenus la plaque tournante du prêt-à-porter et de la contrefaçon… Jour et nuit des véhicules venus de toute l’Italie chargent et déchargent de la marchandise…

Et certaines affaires mettent de l’huile sur le feu : En mars 2007, les douaniers
saisissaient à Naples deux conteneurs censés contenir des vêtements. Ils renfermaient 51 tonnes d’ail frais chinois importées clandestinement, sans aucun contrôle sanitaire. A Rome, 30 000 objets portant l’estampille falsifiée des verriers de Murano étaient bloqués à l’aéroport.

Et le ministre de l’intérieur avouait : « Il s’agit d’une communauté fermée. Difficile de négocier avec elle. C’est la plus fermée. Elle se comporte comme si elle avait reconstitué ses villes au coeur de nos villes », déplore Giuliano Amato. « Depuis des années, elle était habituée à tout obtenir de la police. À la première tentative de restaurer la légalité, elle n’a pas hésité à se rebeller » - in le quotidien milanais, le Corriere della Sera.

A méditer…

Source: Les manants du Roi

La politique euroatlantiste vue de Moscou

Lundi 23 juillet 2007

Nous ne pouvons pas dire que la politique mondiale a toujours été bien portante sur le plan psychique. Mais aujourd’hui le mal est entré dans une période de récidive.

Le président russe Vladimir Poutine a suspendu par décret la participation de la Russie au Traité sur les Forces conventionnelles en Europe (FCE) et à tous les autres accords qui en découlent. En vertu du FCE, les signataires doivent notifier la suspension de leur participation 150 jours avant sa prise d’effet. Evidemment, les préavis officiels sont déjà en route vers leurs destinataires.

L’Occident qui a immédiatement manifesté sa préoccupation a ressenti une profonde déception face aux décisions de Moscou. Je crois que la déception est sincère car il est rare dans la pratique diplomatique qu’une telle chance se présente: mener le partenaire d’un accord par le bout du nez des décennies durant. Et lorsqu’enfin il échappe à l’hameçon, vient le tour du désappointement.

Revenons à l’historique du Traité sur les Forces conventionnelles en Europe. Il a été signé en 1990 un an avant la désintégration de l’Union soviétique. Une nouvelle version du traité a été signée en 1999 à Istanbul mais seuls la Biélorussie, la Russie, le Kazakhstan et l’Ukraine l’ont ratifiée. Les pays baltes ne sont pas parties au traité. La Géorgie et la Moldavie refusent de ratifier la nouvelle rédaction du document tant que Moscou n’aura pas retiré ses troupes de Géorgie et de Moldavie pour se conformer aux engagements pris à Istanbul. (Ils en sont donc restés au texte signé le 19 novembre 1990 à Paris entre l’Alliance atlantique (Otan) et l’Organisation du Traité de Varsovie - ndlr).

Sous ce prétexte, l’OTAN s’oppose à l’application de l’Accord sur l’adaptation du FCE conclu parallèlement à Istanbul. D’ailleurs, ce prétexte perd sa force de persuasion compte tenu du fait que le contingent russe s’est déjà retiré de Géorgie. Quant à la Moldavie, un petit contingent reste déployé en Transnistrie pour maintenir la paix dans la région.

D’autre part, l’Occident s’est permis tout ce qu’il a voulu pendant des décennies, à savoir bombarder et démembrer la Yougoslavie, laisser les Américains et l’OTAN déployer leurs bases à proximité des frontières russes (malgré la promesse de ne jamais le faire), fournir des armes aux pays baltes, violer la Charte des Nations unies (il s’agit notamment de l’Irak), et enfin déployer des éléments du bouclier antimissiles américain en Europe centrale, non loin de la frontière russe. Il n’est pas nécessaire d’être politologue pour ne pas voir le déséquilibre qui s’est créé.

Bien que le FCE ait été toujours pour l’Europe la pierre angulaire de la sécurité européenne, nous devons reconnaître que le Traité sur la réduction des Forces conventionnelles en Europe n’a existé qu’en apparence. Ainsi, Sergueï Karaganov, spécialiste russe de l’Europe, estime que ce traité “restera à l’arrière-plan de l’histoire”. Selon lui, la Russie “sera désormais libre de ses actions. La préoccupation affichée n’est qu’hypocrisie. Il est évident pour tout le monde que le traité en question ne sert à rien. Il avait pour objectif d’imposer à la Russie des engagements dans le genre des conventions d’Istanbul vu la faiblesse de l’Etat russe dans les 1990″.

Le moratoire de 150 jours proposé par Moscou permet en principe aux dirigeants politiques des pays occidentaux de réviser leur politique, quoique les chances soient minimes. L’inertie politique existe aussi. Tout porte à croire que le monde se dirigera vers un siècle de fer, en abandonnant les rêves d’un futur radieux nés avec le début de notre siècle. Il est clair dès aujourd’hui que le XXIe siècle n’a pas justifié les espoirs. Les hommes politiques de notre époque ne souhaitent pas tenir compte des intérêts du partenaire et ne sont pas capables de prendre en considération les erreurs du passé.

Qu’est-ce que l’Union européenne a gagné avec l’accroissement du nombre de bureaucrates qui décident du sort des Européens? Rien. Ils n’ont pas profité d’une situation des plus favorables, à savoir la désintégration de l’Union soviétique. Ils n’ont pas voulu se rapprocher de Moscou après la destruction du rideau de fer et créer une passerelle de confiance. Au lieu de cela, la Russie voit entre autres que l’Alliance atlantique s’élargit, que les droits des parties au Traité sur les forces conventionnelles en Europe ne sont pas les mêmes, que des matériels de guerre sont installés à proximité des frontières russes et le bouclier antimissile américain sera déployé en Tchéquie et en Pologne.

L’Europe n’a pas compris l’essentiel dans ce remue-ménage égoïste. Elle s’est aperçu un jour qu’elle avait affaire non plus à la Russie impuissante d’Eltsine mais à la Russie ambitieuse et de plus en plus puissante de Poutine. En raison d’importantes erreurs stratégiques commises dans la politique étrangère, les frontières orientales de l’Europe ne seront plus sécurisées. Par ailleurs, elle risque de voir à sa proximité des missiles nucléaires, des véhicules blindées et d’autres matériels de guerre russes.

Il ne peut en être autrement. Moscou a le droit d’assurer sa sécurité par tous les moyens nécessaires. Il ne veut pas de course aux armements. Mais Mme Condoleezza Rice, M.Javier Solana et autres politiques européens et américains n’ont pas laissé d’autre choix à la Russie.

Dans chaque crise mondiale, comme dans un éboulement, il y a une première pierre. Dans le cas de l’Europe, il y en a trois: ABM, Kosovo et FCE.

Piotr Romanov, RIA Novosti
Les opinions exprimées dans cet article sont laissées à la stricte responsabilité de l’auteur.

14 juillet 2007: la fête de l’Europe

Samedi 14 juillet 2007

En ce 14 juillet 2007, jour de fête nationale, Nicolas Sarkozy, président de la République française, a déclaré: “C’est la fête de l’Europe“.

Margaret Thatcher, contre-révolutionnaire ?

Mercredi 11 juillet 2007

Entretien de l’Indépendance avec Thibaud Pierre, secrétaire général des étudiants d’Action française

Mercredi 27 juin 2007

L’Action française étudiante accueille tous les étudiants et lycéens désireux de mener un combat politique souverainiste et royaliste. Mais c’est avant tout une école de formation : à travers des cycles de conférences, des cercles d’études, des brochures et des bulletins, elle promeut une réflexion politique, au coeur de laquelle elle place l’intérêt national. L’outil essentiel de cette stratégie est le camp Maxime Real del Sarte, où les étudiants d’AF se retrouvent chaque année pendant dix jours. Par cet enseignement, ils tentent de former des cadres politiques, en posant la problématique institutionnelle, dont résultent selon nous tous les maux que nous subissons actuellement, et principalement la perte de souveraineté entamée depuis plusieurs dizaines d’années.

L’Indépendance - Vous avez pris nettement position contre le projet dit de “Constitution européenne”. Quelles étaient les principales raisons de votre Non ?

T. P. - Nous avons effectivement lancé une grande campagne en faveur du « Non » au traité de Constitution européenne, et cela dès août 2004. La perte de souveraineté annoncée par cette constitution nous paraissant totale, dès lors que les compétences de l’Union n’étaient pas clairement définies : « L’Union intervient seulement si, et dans la mesure où, les objectifs de l’action envisagée ne peuvent pas être atteints de manière suffisante par les Etats membres, […] mais peuvent l’être mieux, […] au niveau de l’Union. » (art I. 11 du T.C.E.). Ainsi la perte de souveraineté politique par la ratification impliquait la perte des souverainetés économique, monétaire, diplomatique… C’est donc pour défendre la plus grande des libertés qui soient, et dont dépendent toutes les autres, que nous avons mis en oeuvre tous les moyens dont nous disposions pour protéger la souveraineté et promouvoir ce « Oui à la France ».

- Comment jugeriez-vous la ratification par le Parlement français d’un nouveau texte qui, sans porter le nom de “Constitution”, comprendrait les mêmes mécanismes supranationaux ?

T. P. - Il était évident que les partisans de l’Union européenne n’allaient pas s’arrêter à leur défaite du 29 mai 2005, fût-elle démocratique. C’est donc malheureusement sans surprise, que nous nous attendons à une défaite de la France contre l’Union européenne… Mais en mettant en place son « traité simplifié », Nicolas Sarkozy risque de remettre en cause la souveraineté du peuple qui l’a élu ; il s’en suivra inévitablement une crise de régime sans précédent, et j’espère qu’alors nous assisterons à un grand réveil national.

- Considérez-vous par ailleurs comme réglée l’affaire dite des racines chrétiennes de l’Europe ?

T. P. - II s’agit pour moi d’une fausse question. Quelle importance d’inscrire ou non une réalité aussi évidente dans un texte qui se veut politique, pourquoi ne pas y rajouter les racines grecques et romaines également ? Les européistes qui se sont arrêtés sur cette question ne l’ont fait que pour se donner bonne conscience, en faisant ainsi fi de toute analyse politique, et en cherchant sans le savoir à donner un verni à des institutions profondément antichrétiennes.

- Vous n’êtes pas tendre avec l’actuelle construction européenne : quelle est selon vous la principale menace qui pèse sur l’Europe et les nations qui la composent ?

T P. - Depuis les années 50, l’Action française s’est engagée dans un combat contre la construction européenne telle qu’elle à été envisagée, prônant au contraire une Europe des Nations et des Communautés. La principale menace qui pèse sur les nations d’Europe est, et cela depuis le début de l’utopie européenne, leur perte de souveraineté politique, au profit d’une entité supranationale qui cherche à se substituer aux nations sans en avoir ni la raison, ni la réalité historique. C’est d’ailleurs une erreur de parler de « construction européenne », car la nation européenne ne peut pas naître d’une projet institutionnel, une nation ne se crée que par le réel, elle ne se crée pas par une quelconque législation. Il faudrait bien au contraire préférer à ce terme celui de « déconstruction des nations ». La principale menace qui pèse donc sur l’Europe est la destruction systématique des cadres politiques que sont les nations, au profit du non-politique qu’est l’Union européenne ! Le danger qu’engendre la perte de souveraineté est bien la perte du politique.

Site de l’Indépendance

L’Europe du Comte de Paris

Samedi 9 juin 2007

Depuis plus de trente ans, je n’ai pas varié dans ma conception de l’Europe. J’ai une vision capétienne pour l’édification et la stabilité de ce continent.

Géographiquement l’Europe s’étend de l’Oural à l’Atlantique. De la mer du Nord à la Méditerranée ainsi qu’à la mer Noire. Au sud de cette ligne nous nous trouvons soit en Asie Mineure, soit en Afrique du Nord. L’union Méditerranéenne fait partie des projets sur lequel je me suis engagé depuis trente ans. Mais si l’Europe et l’union Méditerranéenne se côtoient, elles ne peuvent se confondre.

Politiquement il est nécessaire que chaque nation, au sein de l’Europe puisse développer son identité propre et conserver les attributs essentiels de sa souveraineté, qu’il faudra bien renégocier. Pour ce qui concerne la France, commençons par la langue française qui doit redevenir le langage vernaculaire des instances de Bruxelles et de Strasbourg ainsi qu’il en était convenu par le traité de Rome. Ce devrait être un impératif, un préalable au retour de la France dans la construction de l’Europe.

Ma vision capétienne de l’Europe s’oppose également aux concepts d’une politique impérialiste telle que la pratiquait le Saint Empire Romain Germanique qui privilégiait l’union économique et douanière. Souvenez-vous du ZOLVEREIN de Bismark et de ses conséquences désastreuses. Toute compétition économique se convertit tôt ou tard en guerre économique puis en véritable conflit. Tandis que les Capétiens, mes ancêtres ont toujours tenté de privilégier la culture, l’art, les sciences comme ciment entre les peuples, mais également comme moyen d’échange pacifique entre les nations.

L’Europe a eu de la chance d’être née et d’avoir été forgée dans un même creuset, notre civilisation Chrétienne. Affirmer sa vérité avec force pour ne pas vouloir l’imposer aux autres exige une sérieuse mise à jour des axes fondamentaux de notre propre religion. Si nos racines spirituelles sont communes avec les religions juives et islamiques, les axes de leurs développements sont différents et cette différence touche notre identité culturelle, spirituelle et vitale, fondements de notre identité sociale et politique.

Ne l’oublions jamais.

Paris le 30 mai 2007

Maison royale de France

Communiqué de Paul-Marie Coûteaux

Jeudi 31 mai 2007

COMMUNIQUÉ de presse de Paul-Marie Coûteaux, député français au Parlement européen, Vice-président du Groupe Indépendance et Démocratie, Président-fondateur du Rassemblement pour l’Indépendance de la France, Directeur de L’Indépendance.

Un événement stupéfiant se prépare dans l’indifférence : la France, dont le peuple a cru de bonne foi mettre un coup d’arrêt à la Constitution européenne, se retrouve aujourd’hui dans le camp des pays les plus favorables aux mécanismes supranationaux qu’elle mettait en place.

Dans l’actuelle négociation, la France est en effet aux côtés des pays les plus acharnés à sauver l’essentiel de la Constitution, l’Allemagne et l’Italie, contre les pays eurosceptiques, les Pays-Bas (dont le gouvernement s’estime lié par les règles minimales de la démocratie), la Pologne et la Grande Bretagne. Le négociateur personnel de Mme Merkel s’est étonné, le 21 mai, de « trouver une France si docile » ; le 28 mai, après leur rencontre à l’Elysée, M. Sarkozy s’est félicité d’avoir « des positions très proches » de M. Prodi, celui-là même qui refuse depuis des mois tout « compromis constitutionnel au rabais » ; et l’on voit le porte-parole de l’Elysée, M. Martinon, exhorter M. Blair « à se montrer courageux sur la majorité qualifiée », l’un des mécanismes de la supranationalité jusqu’à présent refusé par Londres !

M. Sarkozy se moque-t-il à ce point du peuple ? En déclarant « qu’il n’y aurait pas de Constitution européenne », il joue sur les mots et nous trompe honteusement. Ce qui compte est moins le nom du futur traité (”Constitution”, “mini traité” ou “traité simplifié”…) que son contenu ; or, des points précis se dégagent au fil des jours : instauration d’un président européen et d’un ministre des affaires étrangères ; reconnaissance de la personnalité juridique qui fera de l’Union européenne un Etat à part entière ; extension du champ de la majorité qualifiée, et quasi disparition du droit de veto ; supériorité du droit européen sur toute norme nationale : ce sont les points-clefs de la Constitution que M. Sarkozy va faire avaliser par un Parlement à sa botte. Or, le Parlement ne peut déjuger le peuple, à moins d’un coup d’Etat de velours qui annonce une très grave crise politique en France.

J’appelle tous les souverainistes à se remobiliser ; pas une voix ne doit aller à aucun candidat UMP, même s’il s’est déclaré opposé à la Constitution européenne. Nous serons appelés à nous manifester le 21 juin, jour du prochain sommet.

Nous serions tentés d’ajouter, à la suite de notre ami souverainiste Paul-Marie Coûteaux, qu’au-delà des partis politiques trahissant leur pays, il est temps, pour tous ceux dont les mots “fidélité” ou “patriotisme” veulent encore dire quelque chose, de cesser de croire aux chimères électoralistes. La République, par les idéologies qu’elle porte intrinsèquement, dissout la France.

Pour que vive la France, à bas la République !

La photo officielle de Nicolas Sarkozy…

Mercredi 23 mai 2007

…gouverneur de la province française.

 

Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’Etat.

Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités.

Article 5 de la Constitution française.

[Paris] Vendredi 23 Mars 2007 : Europe et Chrétienté avec Reynald Secher et Claude Rousseau

Mercredi 21 mars 2007

Vendredi 23 Mars 2007 à 19 h 45 précises
Salle Soeurs de l’Enfant-Jésus du Mans (au sous-sol)
3, rue Antoine Bourdelles, Paris XVe, PAF : 6 €
M° : Montparnasse (Sortie N°2 – Pl. Bienvenüe) / Duroc
Claude ROUSSEAU : Chrétienté et Europe des Lumières : un choc culturel
Reynald SECHER : Charlemagne, Père de l’Europe

Claude Rousseau, Agrégé de philosophie, maître de conférence honoraire à la Sorbonne, professeur à l’Ecole des Hautes Etudes Politiques et Sociales. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, dont Machiavel, le Prince (1973), Tocqueville, la démocratie en Amérique (1974), l’esprit totalitaire (1977), les illusions de l’Occident (1981), le libéralisme, espoir ou péril (1984), le totalitarisme (1994), les illusions républicaines (1993), la Cité dénaturée (1997). Membre de l’association des Amis de Guy Augé, il a participé à tous ses Colloques Universitaires : Les tyrannies ont-elles encore un avenir ? (Le Miroir des Princes - 2001), La notion traditionnelle de la guerre juste (La guerre - 2003), Aristocratie et modernité chez Nietzsche (L’aristocratie - 2004). En 2001, il a apporté sa contribution au colloque organisé au Sénat par l’Institut de la Maison de Bourbon “La Monarchie, patrimoine européen pour le XXIe siècle” et placé sous la présidence de Jean Foyer, Ancien Garde des Sceaux.

Reynald Secher, Docteur ès lettres, est notamment l’auteur de La Chapelle-Basse-Mer, village vendéen : révolution et contre-révolution (1987 - Prix de l’Académie Française), Juifs et vendéens, d’un génocide à l’autre (1991), Un prince méconnu : le dauphin Louis-Joseph, fils aîné de Louis XVI (1999 - Prix Hugues Capet), La Vendée-Vengé : le génocide franco-français (1986/2006), Du système de dépopulation de Gracchus Babeuf (1987). En 1993, il organise à Paris l’exposition “Vendée - Chouanneries l’Ouest dans la Révolution 1789 - 1832 ” - Introduction du catalogue de Jacques Chirac, Maire de Paris. Il s’est spécialisé dans la publication de bandes dessinées historiques : Histoire de Bretagne, Vendée 1789 - 1801, Chouannerie, 1789-1815, Charlemagne, Louis XIV. A la Chapelle-Basse-Mer, il oeuvre à la restauration de la chapelle détruite pendant la Révolution et projette d’ériger les statues de Marie-Antoinette et de Louis XVII.

Le Prince Jean de France en Pologne

Samedi 17 mars 2007

Toute la France est polonaise

Ainsi s’exprimait Lamartine… Les relations entre la Pologne et la France ont toujours été passionnelles. Et nous n’oublions pas que 80.000 polonais se sont engagés pour défendre la France lors de la seconde guerre mondiale…
Aussi est-ce un voyage chargé de symboles qu’effectue Son Altesse Royale le prince Jean de France…

Pour sa première visite dans un pays « de l’Est », le duc de Vendôme a choisi la Pologne.

Le Prince entend « maintenir, au sein de la Communauté européenne, entre Polonais et Français, un lien que l’histoire a tissé au travers d’évènements dramatiques »

En 2004, Son Excellence l’Ambassadeur de Pologne en France, Jan Tombiski, rappelait que la France était le premier investisseur en Pologne devant l’Allemagne et les Etats-Unis et qu’auparavant toutes les élites polonaises et une bonne partie de la population parlaient français…

Lors de ce séjour d’une semaine, le prince Jean de France rencontrera l’ex-président Lech Walesa, le Président de la Diète, Marek Jurek, le cardinal-archevêque de Cracovie, Stanislaw Dziwisz, ainsi que de nombreux acteurs de la vie politique, économique et culturelle.

Le Prince se rendra également à Czestochowa pour une visite du sanctuaire marial de Jasna Gora.

Source: Les Manants du Roi.

L’AFP, Le Figaro ainsi que Le Monde, ont repris le communiqué.

Solidarité avec les Serbes du Kosovo!

Jeudi 15 mars 2007

Manifestation le 18 mars 2007 à Paris

Bien que sous protectorat international depuis 1999, les Serbes du Kosovo subissent encore aujourd’hui un nettoyage ethnique systématique et vivent isolés dans des enclaves incertaines. En 2004 ce sont des villages, des églises et monastères qui ont été attaqués pendant deux jours par les Albanais musulmans. Demain ces mêmes Albanais obtiendront peut être l’indépendance qui leur donnerait tous les pouvoirs. Le conseil de Sécurité de l’ONU doit se réunir bientôt pour décider d’adopter ou pas le plan d’indépendance proposé par Marti Ahtisaari (après l’échec logique des négociations à Vienne le 10 mars dernier).
Afin de soutenir moralement les Serbes du Kosovo, nous faisons suivre un appel à manifester d’un collectif apolitique de citoyens serbes et français ce dimanche 18 mars à 14h sur la place du Trocadéro

« Cette manifestation s’inscrira dans le cadre des multiples manifestations contre l’indépendance du Kosovo qui auront lieu au niveau international et en particulier dans plusieurs grandes capitales européennes.
Nous répondons ainsi à l’appel des Serbes du Kosovo qui ont déjà commencé à manifester contre le plan Ahtisaari depuis son officialisation et qui comptent sur notre soutien indispensable pour que leur voix se fassent enfin entendre auprès des grands décideurs de ce monde ! »

Solidarité avec les Serbes du Kosovo!

… et aussi faites des dons à Solidarite Kosovo
BP 15 - 38 560 Jarrie
www.solidarite-kosovo.com,
contact@solidarite-kosovo.com

Il y a deux ans…

Mercredi 28 février 2007

Il y a deux ans jour pour jour, l’AF manifestait à Versailles où les sénateurs et députés se réunissaient en congrès pour réviser la constitution française en vue de l’adoption du traité constitutionnel européen.



L’exécutif ayant eu la bonne idée de soumettre la ratification du traité au référendum, nous avons mené campagne pour le “NON”. Rappelons que 80% des parlementaires ont voté pour la révision constitutionnelle, tandis que 55% des voix du peuple français ont rejeté le traité quelques mois plus tard.

Cette Europe passoire, cette Europe sans âme ni frontières, cette Europe de la fuite en avant idéologique, cette Europe des marchands et des financiers, cette Europe qui refuse de reconnaître les vrais fondements de sa civilisation, cette Europe impuissante qui gomme les identités et souverainetés nationales, nous n’en voudrons jamais!

La lutte populaire et patriotique, Budapest 1956-2006

Lundi 23 octobre 2006

L’Europe et le monde ont besoin d’une France forte, donc royale!

Mercredi 13 septembre 2006

“Nous ne répugnons a priori à aucun échange, à aucune association, mais nous voulons en premier lieu sauver et épanouir ce que nous avons et ce que nous sommes. Défendre notre propre héritage, cultiver notre propre fonds, n’est ni un refus ni une menace à l’égard des autres nations ; c’est au contraire la première condition de la bonne entente et d’une collaboration libre et efficace. En veillant sur la France, nous veillons aussi sur l’harmonie de l’europe et du monde qui ont besoin de la France. Car ce n’est pas en négligeant le plus proche que nous servirons le plus lointain ; celui qui s’abandonne lui-même fait avorter du même coup toute possibilité d’union vraie et féconde avec ses semblables”.

“La monarchie héréditaire est en France la seule constitution possible du pouvoir central. Sans roi, tout ce que veulent conserver les nationalistes s’affaiblira d’abord et périra ensuite nécessairement”.

Charles Maurras.

Olivier K. contre la constitution européenne

Mardi 12 septembre 2006