Archive pour la catégorie 'In memoriam'

[Saint-Etienne] Les verts contre les rouges

Samedi 17 mars 2007

Nous n’oublions pas les victimes du communisme!

Le 20 février 2007 se tenait à Saint Etienne le meeting de Lutte Ouvrière, occasion pour une vingtaine de jeunes stéphanois de se souvenir des 100 millions de victimes du communisme et de réveiller les consciences.

C’est en bafouant l’Histoire que les totalitarismes naissent, écrivant le passé dans le sens de l’idéologie dominante.

En dehors de toute attache idéologique ou partisane, le comité « Mémoire pour les victimes du communisme » a déployé devant le palais des Congrès une banderole « Nous n’oublions pas 100 millions de morts ».

Furent alors rappelés les différents génocides commis en URSS mais aussi en Chine, au Cambodge, à Cuba et dans bien d’autres régions, ainsi plus de 500 tracts furent distribués recevant un accueil chaleureux de la part de la population locale.

Par ses publications et ses actions, le comité s’attachera aujourd’hui et demain à réveiller les consciences et à se souvenir des oubliés de l’Histoire, il appelle tous les citoyens français qui désirent participer à son action à le rejoindre.

MEMOIRE POUR LES VICTIMES DU COMMUNISME
memoireducommunisme@gmail.com

Une loi mémorielle sur le génocide vendéen

Vendredi 23 février 2007

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PROPOSITION DE LOI
Article unique
La République Française reconnaît le génocide vendéen de 1793-1794

Une proposition de loi vient d’être déposée par Lionnel LUCA, député des Alpes Maritimes. Cette loi demande que la République Française reconnaisse enfin le Génocide Vendéen. Malgré notre scepticisme à l’égard des lois mémorielles, cette initiative est à saluer, car si elle contribue à fissurer la matrice républicaine alors elle est la bienvenue…
De plus on peut imaginer les contre-attaques que nous permettrait une telle loi pour porter des coups sévères à l’imaginaire enchanté de la Révolution de 1789 et à sa tradition jacobine, poursuivie dans le communisme assassin.
Si une telle loi devait passer, elle contribuerait également à fragiliser l’absurde amoncellement de lois mémorielles, et à renforcer la pétition des historiens qui demande leur abrogation, alors même que l’Europe de Mamon et de Moloch s’apprète à promulger une norme européenne en matière de délit d’opinion.

Pour lire les motifs de la loi, lire ici.

Messe en hommage aux victimes du 6/2/1934

Mercredi 31 janvier 2007

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Le mardi 6 février 2007,
messe aux intentions des victimes du 6 février 1934.
La messe sera célébrée en l’église de la Madeleine à Paris - 8e à 18h30.
(Dans la crypte, entrée sur le côté).
Pour ceux qui ne peuvent y assiter un rassemblement de recueillement aura lieu à 20h00, rendez-vous est donné au pied de l’obélisque. Tenue correcte et discrète exigée.

Cortège aux flambeaux du 21 janvier 2007

Mardi 23 janvier 2007

Messe en souvenir du martyr de Louis XVI

Lundi 22 janvier 2007

 

 

 

 

 Un devoir de mémoire qui nous est naturel, comme de respirer et d’aimer la France… Cette année encore nous étions réunis en l’église Saint-Germain-l’Auxerrois pour rendre hommage au Roi-Martyr. Le samedi 20 janvier 2007, le cœur de Paris était serein…

Les fleurs ont leur langage. Les « savants » nous disent que l’œillet est le symbole de l’amour. L’œillet blanc, lui, symbolise la passion fidèle…L’œillet fut aussi « politique »… Nous souvenons-nous que pendant la Fronde, les soldats du Grand Condé portaient l’œillet à la boutonnière ? Nous portions tous dans notre cœur, ce samedi 20 janvier, l’œillet blanc emblème des royalistes… lire la suite.

Voir également le diaporama.

AFE au service du Roi

Vendredi 12 janvier 2007

Dimanche 21 janvier 2007 - Paris
Cortège en l’honneur de Louis XVI
Rendez-vous à 19 heures devant l’église de la Madeleine, Paris 8e.
(métro Madeleine, ligne 12 ou 14).




  

Cortège en hommage à Louis XVI

Samedi 6 janvier 2007

    Le tract imprimable est disponible ici.

Hommage à Louis XVI

Mercredi 3 janvier 2007

Le 21 janvier 1793, le roi Louis XVI était assassiné par les révolutionnaires.
En 2007, ce drame se répercute encore dans l’instabilité pathologique de nos institutions et la décrépitude de notre pays.
Parce que c’est avec la mort du roi qu’a commencé notre déclin, chaque 21 janvier les Français patriotes se rassemblent pour se souvenir, non pas dans une optique de victimisation mais avec pour visée politique de rappeler que, si c’est avec la fin brutale de la monarchie que notre pays a commencé sa lente déchéance, c’est avec le retour du roi que nous pouvons espérer un redressement.

    Rendez-vous le 21 janvier 2007, 19 heure, église de la Madeleine, Paris (8ème arrdondissement) - Métro Madeleine (lignes 12 et 14).

Commémoration du 11 novembre 2006

Mercredi 15 novembre 2006

Samedi 11 Novembre, les étudiants parisiens d’AF étaient bien présents en haut des Champs-Élysées pour rendre hommage aux soldats morts pour la France et commémorer la manifestation des étudiants contre l’occupant en 1940. André Pertuzio qui organisa cette manifestation en tant que Président de la Corpo de droit, prit la parole pour apporter un témoignage émouvant de ce premier acte de Résistance en France, manifestation hautement symbolique, qui criait déjà « Vive la France Libre », comme les étudiants d’Action française d’aujourd’hui qui appellent de leurs voeux une France libérée de la république et de ses sbires.

La lutte populaire et patriotique, Budapest 1956-2006

Lundi 23 octobre 2006

In memoriam: Marie-Antoinette

Lundi 16 octobre 2006
Maria Antonia Josepha Johanna de Habsburg-Lothringen, Archiduchesse d’Autriche, Princesse Impériale, Princesse Royale de Hongrie et de Bohême, Dauphine et Reine de France.

Budapest 1956 - Paris 2006

Dimanche 15 octobre 2006

50 ans après, la jeunesse française rend hommage aux patriotes hongrois.

Le 23 octobre 1956, le peuple hongrois manifeste contre le gouvernement pro-soviétique d’Erno Gero. Très vite Imre Nagy est poussé au pouvoir par l’euphorie populaire et s’engage à rétablir les libertés. Le 4 novembre 1956, le gouvernement communiste d’URSS envoie des chars pour écraser la révolte populaire et patriotique.

50 ans après, la jeunesse française et européenne rend hommage à l’héroïsme du peuple hongrois dans sa lutte contre le totalitarisme communiste.

Commémoration samedi 28 octobre 2006 à 15 heures Place du Chatelêt, Paris.

Pas de doctrine sans action

Dimanche 8 octobre 2006

L’affaire Boudarel 1991

Samedi 23 septembre 2006

Le génocide vendéen, matrice du totalitarisme

Mercredi 20 septembre 2006

Nous mettons à la disposition du public la conférence donnée par Reynald Sécher, historien de la Vendée, docteur en histoire, éditeur, scénariste et muséographe, devant les étudiants d’Action française, en clôture des études de l’Universite d’été Maxime Réal del Sarte 2006, le vendredi 25 août dernier, en présence de S.A.R Sixte-Henri de Bourbon-Parme, qui nous recevait dans son Château de Lignières, en Berry.

Elle traîte du génocide vendéen, matrice des totalitarismes modernes.

Avant-propos à la nouvelle édition :

“Vingt ans après, je me souviens d’avoir pris conscience de l’énormité du crime commis en Vendée en lisant le registre clandestin de l’abbé Pierre-Marie Robin (1748-1805), recteur de La Chapelle-Basse-Mer. Scrupuleusement, il avait enregistré, conformément au droit canon, tous les actes de la vie de ses paroissiens: baptême, mariage, sépulture. Ces actes décrivent méticuleusement les conditions et les circonstances des décès. La première fois, j’ai été tellement choqué qu’au bout de quelques pages, j’ai dû m’arrêter. Comment ne pas être bouleversé par le massacre de femmes, parfois enceintes, d’enfants, de vieillards… Comment rester insensible lorsque 421 massacres sur une population estimée à 3 200 personnes ont été enregistrés ? Mais, quand 770 communes sont concernées, on est acculé à se poser des questions de fond. On dit que l’histoire doit être traitée froidement -en l’occurrence, était-ce humainement possible ? Que l’on ne vienne pas me parler de tradition en matière d’horreur; en Vendée, l’impensable y a été fait (tanneries de peaux humaines, fonte des graisses. ..) ; l’inimaginable a été essayé ( mines antipersonnel, empoisonnement à grande échelle, gazage…). La Vendée a été un laboratoire grandeur nature, d’ailleurs conçu comme tel. Sans doute, l’objectivité en histoire est-elle difficile à atteindre, mais au-delà des préjugés, il reste les hommes et les faits que rien ni personne ne peut, ne doit justifier.

Le professeur Jean Meyer, mon directeur de thèse, au début de ma recherche, m’avait dit de ne travailler que les textes, rien que les textes. C’est ce que j’ai fait et, pour comprendre la réalité locale, j’ai dû reconstituer la courroie de transmission afin de répondre aux questions de fond: qui ? Pourquoi ? Comment ? Personne à l’Université ne s’était jamais posé de telles questions. En pays de droit, la décision n’avait pu être prise qu’au plus haut niveau de l’Etat, c’est-à-dire par la Convention. Phénomène unique dans l’histoire et comble du paradoxe, la décision d’anéantir le territoire de la Vendée et d’exterminer sa population a bien été prise par les représentants du peuple souverain (lois des 1er août et 1er octobre I793). Tout le reste n’est que planification et conséquence. C’est d’ailleurs si vrai que quelques contemporains s’en sont émus, tels l’avocat Villenave qui, à l’occasion du procès Carrier, s’interrogeait sur le terme idoine pour caractériser ce crime, à sa connaissance, unique en son genre.
En I985, je ne m’expliquais pas pourquoi on voulait réduire le fait vendéen à un massacre, voire à une bavure. Je m’étonnais encore plus des propositions avancées pour acheter mon silence: argent, honneurs, poste à l’Université, au nom d’une pseudo-raison d’Etat. Il faut dire que nous étions à la veille du bicentenaire de la Révolution.
Comment pouvait-on imaginer que je puisse vendre mon âme ? Renier le fruit de mes recherches et la confiance de mes professeurs ? Comme je n ‘ avais pas mordu aux appâts, calomnies et rumeurs leur ont succédé. Heureusement, j’avais été mis en garde par le professeur Pierre Chaunu, membre de mon jury, qui avait matérialisé son pressentiment par écrit à l’occasion de son rapport relatif à ma soutenance de thèse, le 21 septembre I985 : « Ce travail sera bientôt publié. Nul ne peut douter que le succès qu’il remportera vaudra à son auteur la haine tenace de ceux qui voient petit et pensent sur commande. C’est dire que la carrière de Reynald Secher dans l’enseignement supérieur, où il a sa place, sera, selon toute vraisemblance, efficacement entravée par ceux qui sont, comme chacun sait, orfèvres en la matière. » La suite des événements lui a malheureusement donné raison. Qu’importe!
Aujourd’hui, je sais qu’on tentait d’étouffer un double scandale: d’un génocide et d’un mémoricide, crime imprescriptible pour le premier et qui pour le second sera, à plus ou moins brève échéance, considéré comme crime contre l’humanité.
Comment peut-on encore refuser à la Vendée la reconnaissance de ce génocide ? Comment peut-on imaginer que des criminels contre l’humanité comme Robespierre, Carnot aient donné leur nom à des collèges, à des lycées, à des rues; ou d’autres, comme Amey, Turreau… aient leur nom sur l’Arc de triomphe ? Comment peut-on accepter que l’histoire officielle, notamment celle enseignée aux élèves, fasse des bourreaux des « saints laïcs » et des victimes des brigands, des traîtres à ta patrie ? Cette inversion tenace des faits n’est pas seulement intolérable, elle justifie, à mon sens, que ce livre continue d’être lu et discuté”.

Reynald Secher 29 mai 2006

Reynald Secher , La Vendée-Vengé : Le génocide franco-français, ed. Librairie Académique Perrin, 06, 351 p., 23€

Bien acheter, c’est aider le combat culturel !
Il s’agit aussi pour nous tous d’encourager la créativité, la production culturelle au service de la vérité et du bon goût… Avant Nöel, faîtes un tour par les éditions Sécher !…

Pour ceux qui souhaitent creuser ce sillon extrêmement fécond, nous leurs recommandons la lecture de “l’école antitotalitaire” avec, principalement, les travaux du regretté François Furet, d’Annie Kriegel et Stéphane Courtois.

Hommage aux combattants de Quiberon

Mercredi 20 septembre 2006

Samedi 4 Novembre à 16 heures, une messe a été célébrée par l’abbé Raphaël d’Anselme, vicaire de la Cathédrale de Vannes, en la Chapelle du Champs des Martyrs d’Auray en hommage aux victimes de Quiberon.

Renseignements: Noël Stassinet
Tél: 02 40 87 41 40 - 06 08 42 16 58
noel.stassinet @ cegetel. net

Le 27 juin 1795, une flotte anglaise mouille au large de Quiberon : elle transporte 3.600 émigrés répartis en 5 régiments, dont le fameux régiment Hector, avec le nécessaire pour équiper 30.000 hommes. Plus de 9.000 Chouans sont au rendez-vous : ils ont chassé les garnisons bleues tandis que la garde nationale d’Auray a changé de camp. Cependant, la discorde règne entre les chefs ( Puisaye et d’Hervilly ) et c’est la catastrophe : les bleus se ressaisissent et contre-attaquent sous le commandement du Général Hoche. Dès le 6 juillet, la presqu’île de Quiberon est bouclée et toutes les tentatives pour forcer les lignes bleues échouent. Sous le commandement du jeune marquis de Sombreuil les Chouans se rendent. Des commissions militaires se mettent alors en place et dès le 28 juillet, Sombreuil, l’Evêque de Dol, monseigneur de Hercé, 11 prêtres et 3 nobles sont fusillés. Plus de 750 seront exécutés sur ordre de la Convention malgré la promesse de vie sauve.

A lire sur l’expédition de Quiberon : François Grouvel, Loyal Emigrant. Une Unité d’émigrés exeptionelle (1793-1802), 1999, 60 pages. Nbrs illustrations couleurs.

Source: Section Breizh Uhel

Jeanne 1992

Mardi 23 mai 2006

Le Mans 1989

Jeudi 23 février 2006

Les jeudis de la Sorbonne

Jeudi 23 février 2006

Génération Maurras

Lundi 23 janvier 2006