[Toulouse] L’AF en mouvement !

8 février 2010

Toulouse bouge ! Voici les photos de leur dernier collage. Bravo à cette section très dynamique ! Nous tenons aussi à signaler que le nouveau délégué du Centre royaliste d’Action française pour la ville rose et sa région est M. Richard Blioberis, sous le parrainage de l’ancienne équipe de M. Gept de l’Union royaliste Midi-Pyrénées.

Vous pouvez le joindre par mail afetoulouse@live.com


De l’art de « mettre une claque à sa grand-mère »

7 février 2010

Toujours bon pour faire twitter, buzzer, et finalement remplir les colonnes de journaux à la masse dans le néant politique savamment entretenu du débat public, les polémiques imbéciles sont incessantes, au point qu’on en viendrait presque à se demander si les effectifs des agences de presse françaises n’ont pas été spécialement renforcées pour ce travail, ce que Marx appelait – en raison d’une expression médiatique unilatérale – « mettre une claque à sa grand mère ».

Certes, parfois la politique s’en mêle, et il est pratique de sauter sur la petite phrase (sport national de notre classe politique si on en croit les médias étrangers ) pour donner prétexte à ce qu’on aurait pas eu le courage de faire en temps normal. Ainsi l’exemple de la « tronche pas catholique » de Laurent Fabius, telle qu’exposée par ce triste personnage de Frêche. L’appareil du PS s’était à peine formalisé qu’il ait qualifié les Harkis de sous hommes, mais après tout, pour avoir osé défendre leur amour de la France et mourir pour elle, ils ne méritaient sans doute pas l’émoi des socialistes. Il avait fallu une remarque sur les joueurs de couleurs de l’équipe nationale de football, pour provoquer l’indignation, mais quelle merveille de voir que c’est la plus anodine des expressions de la langue française, montée pour l’occasion en injure antisémite envers un homme aux mains rouges de sang contaminé, qui aura permis à Martine Aubry, avec forces unes de quotidiens nationaux, de rayer le nom de Georges Frêche des listes socialistes pour les régionales ( gageons que son score à ce scrutin ne devrait pas se porter plus mal de l’absence de rose sur ses bulletins. )

Le parallèle est frappant alors qu’un ministre, Dominique Busserau, peut se permettre d’utiliser le mot Harkis comme synonyme de « traitres » et s’en tirer avec des excuses, comme si cette remarque était juste légèrement raciste. Aujourd’hui des héros, morts pour la France, sont considérés comme des immigrés algériens de seconde zone, indésirables et que seule l’idéologie anti-raciste protège, considérés comme des traîtres par une république qu’ils ont eu le tord de défendre.

Mais à coté de cette pratique en amateur, soufflé qui semble s’affaisser bien vite, il y a une réelle industrie de la polémique gratuite et des articles idéologiquement bourbeux. J’avais déjà évoqué dans un article conséquent la gargantuesque cuisine mitonnée par les médias français autour d’une déclaration de Benoît XVI au sujet du drame du SIDA sur le continent Africain, déclaration pleine de bon sens et de solutions volontaires pour aider les malades et endiguer ce fléau, ramenée à quelques mots ( tout aussi pleins de bons sens ) sur l’endémique politique de la capote qui – les chiffres sont éloquents – aggrave le problème par la licence des mœurs qu’elle induit avec bien plus d’efficacité que cette artificielle prévention.

Ces derniers jours c’est une véritable avalanche qui s’abat contre l’Église et ses combats, depuis le choix courageux de la nomination de Monseigneur Léonard comme nouveau primat de Belgique, personnalité ferme, en particulier sur les questions éthiques, très décrié par les médias et qui dans son diocèse de Namur a fait un gigantesque travail pour préserver ce qui pouvait l’être alors sous l’autorité de Mgr Dannels en particulier, l’Église de Belgique devenait inexistante dans la vie politique démissionnaire sur la défense de la vie et de la famille, se vidait de ses fidèles et de ses prêtres, les rares ordinations venant de fait, du diocèse de Mgr Léonard.

Ce fut ensuite la polémique « récurrente » de la mémoire de Pie XII désormais vénérable, en dépit de toutes les preuves historiques, la thèse du Pape « silencieux » voire collaborateur du régime nazi est omniprésente dans les médias et a ressurgi brusquement à l’occasion de la visite du Pape aux fidèles Juifs Italiens en la synagogue de Rome. On notera avec une heureuse surprise l’intervention de Bernard-Henry Lévy qui dans un article du point intitulé Servitudes et grandeur de Benoît XVI rend hommage au courage de Benoît XVI et pourfend la désinformation qui entoure la mémoire de Pie XII, reconnu comme juste par de nombreuses personnalités juives d’après guerre, de Golda Meir à Albert Einstein, en passant bien sûr par le grand rabbin de Rome de l’époque, qui par reconnaissance envers le Pape qui lui avait, à lui ainsi qu’à tant de juifs romains, sauvé la vie, allait prendre son prénom au jour de sa conversion au catholicisme.

Aujourd’hui le sujet c’est la visite prochaine du Pape en Angleterre, et le combat qui oppose anglicans et catholiques, en particulier depuis les objectifs fixés à l’occasion de la visite ad-limina des évêques de Grande-Bretagne,à une loi contre les discriminations faisant la part belle à l’égalitarisme des mœurs prôné par la communauté homosexuelle, et dont le but est d’empêcher entre autres les œuvres d’adoption catholiques à refuser l’adoption aux couples gays, à quand l’imposition d’un quota d’homosexuels ou de non-chrétiens dans les séminaires, puisqu’après tout l’Église ne semble plus avoir le droit de protéger sa conception de la famille et de la sexualité en son propre sein, ni de tenter de protéger des enfants de cette conception stakhanoviste de l’adoption d’enfants façon SPA pour combler un manque de compagnie.

Vincent Chalmel – Son Blog


[Conférence d'Action française]
Tentatives de conquête à gauche

5 février 2010


Tentatives de conquête à gauche (1ère partie)
envoyé par AFprod2. – Regardez les dernières vidéos d’actu.


Tentatives de conquête à gauche (2ème partie)
envoyé par AFprod2. – Regardez les dernières vidéos d’actu.

Conférence donnée par Jean-Philippe Chauvin.

Enregistrée vendredi 29 janvier 2010 dans les locaux d’Action française.


Une fabrique d’idiot ?

4 février 2010

Le recteur Olivier Dugrip ne veut plus que les élèves redoublent. La raison principale citée, est que le redoublement ne sert à rien d’un point de vu pédagogique. La pédagogie est pourtant le fait de rappeler sans cesse les mêmes choses, car on retient mieux lorsque l’on répète plusieurs fois…. Mais l’école ne doit pas non plus être le lieu où l’on héberge ad vitam aeternam des jeunes qui ne progressent pas ou plus. Le problème n’est pas de refuser le redoublement mais d’avoir des filières qui peuvent être en adéquation avec l’élève, la société et le marché du travail. Il faut donc avoir une meilleure orientation des élèves. Nous avons déjà parlé du collège unique dans un article précédent et c’est bien là que le bas blesse.

En effet, si le collège unique n’existait pas, on pourrait avoir des filières pour les élèves en difficulté, qui n’ont pas forcément les qualités pour suivre des cours d’éducation classique. Comme le montre Bourdieu, l’école est fait par la catégorie sociale dominante, avec la volonté d’imposer leurs cultures et leurs valeurs, laissant donc de côté l’intelligence manuelle, alors que certains seront plus attirés par ces types de métiers et ce dès les premières années du collège. Au nom de quoi va-t-on leur imposer de suivre un cursus dit « normal », alors qu’ils préféreraient recevoir une formation technique, pour arriver plus rapidement sur le marché du travail.

Certes, il y a la possibilité des stages de remise à niveau, mais là encore, dans un pays où le culte de l’enfant-roi est devenu un dogme en soi, comment va-t-on leur faire comprendre qu’ils en ont besoin pour progresser ? L’éducation est primordiale dans les couches plus ou moins « aisées » de la société, pour amener son enfant dans un milieu aussi favorisé, voir plus favorisé que le sien, mais surtout éviter le déclassement social. Les plus pauvres n’ont qu’un but pour leur enfant, c’est qu’il trouve un travail rémunérateur, peu importe son rôle dans la société ; ce qui justifie le peu d’attirance pour le milieu éducatif, voire une sorte de rejet de ce milieu ; si bien que l’on prend fait et cause pour son enfant contre ce monde si peu connu. Tout en sachant que le redoublement sera toujours possible, selon la volonté des parents et donc de l’enfant, ce qui pourrait conduire à une extinction généralisé du redoublement.

Vouloir absolument éviter le redoublement dans un système qui n’a qu’une voie d’accès est totalement démagogique. C’est aller vers une fabrique d’idiots qui seront exclus du système le premier examen venu, généralement au brevet qui est appelé à reprendre une place de plus en plus importante chez nos jeunes têtes blondes. Le fait de supprimer le redoublement, qui selon certains enseignants et syndicats, ne sert à rien (l’absence de redoublement a-t-il déjà été testé ? Alors comment peuvent-ils le montré ?), va engendrer une fabrique d’illettrés qui ne seront plus obligés d’apprendre pour passer dans la classe supérieure, si bien que l’échec et la sortie du système scolaire à 16 ans vont se multiplier, favorisant ceux qui ont le bagage culturel, au détriment des catégories sociales défavorisées. En appliquant cela à l’ensemble du territoire national, il est certain que l’accès aux grandes écoles des catégories sociales défavorisées sera encore plus rare, car c’est l’école qui permet de donner un savoir, mais c’est par l’application personnelle que l’on peut évoluer et apprendre. S’il n’y a plus ni bâton, ni carotte, beaucoup ne vont se désintéresser des études. On aura une reproduction sociale plus importante et un peuple de veaux encore plus facile à gouverner…

Blioberis – AFE Toulouse


[Communiqué]

3 février 2010

La profanation de la statue d’un poilu de la guerre de 1914 dont le visage s’inspire de celui de Charles Maurras porte la signature de la bassesse et de l’imbécillité.

Il n’y a donc pas à chercher loin, dans la médiocrité environnante, les auteurs de ce méfait.

Dès 2008, les associations de l’ultragauche locale avaient frappé du sceau de l’infamie sur la toile, ce monument commémorant la victoire de la Grande Guerre à Rouen. Il est l’oeuvre de Maxime Real del Sarte qui avait donné les traits de Charles Maurras à l’un des deux soldats représentés.

Dès 1998 le bulletin papier n°19 de « ras l’front Rouen » s’excitait déjà. Si ces groupuscules portent à coup sûr la responsabilité morale de l’événement, on peut légitimement penser qu’ils ont concrètement organisé, après moult absorption de bière, cette action « audacieuse ».

Mais que savent-ils de Maurras ces robots programmés à l’idéologie de super marché ?

Cette petite gauche minable et groupusculaire qui se nourrit depuis des années de la haine de la France et de tout ce qui est français.

La grande guerre ne leur dit rien, l’union sacrée ne leur parle pas, le sacrifice de millions de français pour la défense de leur sol leur est indifférent.

Seule référence à l’histoire, la révolution de 1917 qui plongea tout un peuple dans les ténèbres et la barbarie pendant 70 ans.

Seule nostalgie, la guillotine qu’ils rêvent jour et nuit de ressortir du magasin des accessoires de films d’horreur.

Quant à Maurras, gageons qu’ils n’ont pas lu une ligne de son oeuvre qui a dominé la pensée intellectuelle de la première moitié du XXème siècle. Nous appelons tous les Français qui respectent l’Histoire de leur pays et celle de la pensée, de manifester leur réprobation auprès des pouvoirs publiques.

Nous exigeons que les profanateurs soient retrouvés et punis et qu’une cérémonie de réparation publique soit organisée par la mairie en présence des anciens combattants.

Cette triste affaire aura au moins le mérite de nous conforter dans notre mission qui est de faire connaître aux français d’aujourd’hui la fulgurante pensée d’un exceptionnel lutteur pour les libertés.

Le Centre royaliste d’Action française

Ps : A l’instant, la Mairie de Rouen annonce que la dégradation serait le fruit du temps et du gel de ces derniers jours… Nous aimerions en avoir la preuve…


[Conférence d'Action française]
L’Etat des lieux du royalisme en 2009

3 février 2010


L'État du Royalisme en France en 2009
envoyé par AFprod2. – L’actualité du moment en vidéo.

Conférence donnée par Eric Bianchi, administrateur de SYLM.

Enregistrement du 22 janvier 2010, dans les locaux d’Action française.


Conférence

2 février 2010


Face à la République des Proglio-Sarkozy, la Monarchie, la vraie !

1 février 2010

La lutte pour la conquête de la magistrature suprême de l’Etat semble être devenue la seule raison d’agir des partis politiques et des individualités politiciennes, et 2012 semble aussi être l’horizon indépassable de la République monocratique actuelle : cela peut expliquer que le rythme des réformes annoncées se ralentit, au moins dans le discours élyséen du lundi 25 janvier. Bien sûr, il y a l’épineux problème des retraites, déjà réglé pour M. Proglio qui va toucher une « retraite chapeau » de plus de 13 millions d’euros de la part de Veolia mais inquiétant pour les nombreux Français qui travaillent sans toujours savoir si le lendemain sera assuré, entre délocalisations et « réduction des déficits publics » (sic !), cette dernière expression cachant un alibi parfois plus encore qu’une réalité…

Dans cette situation actuelle, dans cette perpétuelle course aux électeurs, entre démagogie et fatalisme, où est l’intérêt de l’Etat, du pays, des citoyens ? Qui pense au Bien commun ? Qui s’inscrit dans la durée plutôt que dans la seule « communication » ?

Certains diront que je ne cesse de me répéter : est-ce ma faute si la République reste toujours le règne des Tapie, Proglio, Sarkozy, et autres profiteurs d’un système dans lequel l’Argent remplace l’honneur et la solidarité ? Est-ce ma faute s’ils « se servent » quand il nous faudrait des serviteurs de l’Etat exemplaires et, en tout cas, respectueux des devoirs que le service de l’Etat, de la nation, des citoyens, impose.

Aujourd’hui plus encore qu’hier, la proposition monarchique est la mieux adaptée à notre nation et à sa tradition politique : elle ne se veut pas un remède-miracle mais une solution institutionnelle susceptible de redonner à l’Etat crédibilité, service et indépendance, trois qualités qui manquent aujourd’hui à notre République, cinquième du nom mais dont l’actuel représentant oublie les origines et néglige le sens profond, celui éminemment capétien que lui avait redonné un général traditionaliste à défaut d’avoir restauré la Monarchie royale…

« Sans durée, on ne construit rien », proclamait une publicité récente : c’est vrai aussi dans le domaine politique. La Monarchie « à la française », par son mode de succession héréditaire, garantit cette continuité sans laquelle il n’est plus possible de fonder une véritable politique de la nation et des régions à l’heure de la globalisation économique. D’autre part, la Monarchie garantit l’indépendance de la magistrature suprême de l’Etat puisqu’elle ne doit pas son Autorité aux querelles électorales et politiciennes mais à ce qui est le plus simple et le plus humain, la naissance au sein d’une famille, la famille capétienne qui, depuis plus de mille ans, a fondé et servi, même dans l’adversité, notre France. Une indépendance qui ne se confond pas avec l’arrogance de l’actuel Pouvoir si peu régalien s’il est bien républicain jusqu’à la caricature…

Jean-Philippe Chauvin – Son Blog


Une âme québécoise à Bruxelles

31 janvier 2010

Jean-Pierre Raffarin défend l’usage du français dans les institutions européennes.

Jean-Pierre Raffarin s’est rendu à Bruxelles le 14 janvier, où il a rencontré les présidents du Conseil européen, de la Commission et du Parlement. « En qualité de « représentant personnel du président de la République » », il entendait défendre auprès d’eux l’usage du français dans les institutions européennes.

« Le français ne recule que lorsque l’offre de français est insuffisante », proclame l’ancien Premier ministre. « Quand, dans une ville du monde, on ouvre une école française, les capacités d’accueil sont immédiatement saturées. Quand dans une institution on fragilise le français, ce sont les valeurs du pluralisme et de l’humanisme qui sont étouffées. » Et de lancer : « Pour le combat du français et de la francophonie, j’ai l’âme résistante, l’âme québécoise ! »

Les discussions ont porté sur l’amélioration de la signalétique du Parlement européen, la valorisation des travaux du forum des députés francophones, la célébration par l’Union de la journée internationale de la Francophonie le 20 mars, la formation au français des responsables européens…

Au cours de son déplacement, Jean-Pierre Raffarin s’est entretenu avec des journalistes « extrêmement las de constater le déclin du français dans les salles de presse de l’Europe ». Tel Jean Quatremer, qui fustigea encore tout récemment la présidence espagnole du Conseil, coupable de proposer des traductions uniquement vers l’anglais : « Rien pour le français, rien pour l’allemand pourtant les deux autres langues de travail de l’Union. » Son confrère Nicolas Gros-Verheyde élève lui aussi des protestations : « On savait déjà que toutes les missions de l’Europe de la défense communiquaient essentiellement en anglais. Maintenant, c’est un fait avéré : elles communiquent uniquement en anglais, que ce soit sur leurs sites Internet ou [dans] leurs communiqués à la presse. Il en est de même pour les agences. [...] Catherine Ashton a, elle, adopté le monolinguisme universel et se fait un devoir de ne pas parler d’autre langue [que l'anglais]. Mieux. Pour l’action européenne sur le séisme en Haïti, la majorité de la communication s’est faite, jusqu’ici, en anglais (un comble pour un pays francophone). » « C’est vrai que cela permet de douter du degré de sensibilité et de finesse de la prochaine diplomatie européenne », commente l’ancien Premier ministre…

G.D – Son Blog


Cahiers de chants et d’idées

30 janvier 2010


Les documents d’AF – Collection Combat des idées

Chants d’AF – 5 euros
Idées royalistes de Charles Maurras – 5 euros
Henri Lagrange et le Cercle Proudhon – 5 euros

Commande à l’ordre du CRAF
10 rue-Croix-des-Petits-Champs
75001 Paris